Association de Développement du Commerce de Lyon 7e - ADC7
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Dimanche 13 et lundi 14 mai s'est tenu à Perpignan le 1er Colloque National des Fédérations Départementales d'Associations de Commerçants à l'initiative de la Fédération Départementale des Associations de Commerçants des Pyrénées Orientales et de sa Présidente Béatrice SOULE, de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Perpignan et des Pyrénées Orientales, du Conseil général des Pyrénées Orientales ...
A cette occasion, plus de 60 Fédérations Départementales ou associations de commerçants participaient à ces travaux, dont certaines venues de fort loin : Guyane, Guadeloupe...
Concernant le département du Rhône deux associations étaient présentes, la Fédération du Beaujolais et l'Association de Développement du Commerce de Lyon 7e arrondissement, représentée par Georges SOREL son Vice-Président.
Etaient également présent Jacky LEBRUN, Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie de l'Oise et représentant de l'Association Française des Chambres de Commerce et d'Industrie.
Jean-Luc PINSON, directeur du développement du CEFAC, François CLEMENT, Président de la Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC), participaient également à ces travaux.
Outre l'extrême convivialité de ce colloque ce fut l'occasion d'échanges constructifs de bonnes pratiques entre les associations de commerçants des différents territoires.
Parmi les différents sujets abordés, les relations entre les Chambres de Commerce et d'Industrie et les Fédérations de Commerçants, les missions de la Fédération Française des Associations de Commerçants, les raisons qui doivent conduire les associations à se fédérer, les outils de communication et d'animation à disposition des associations, Internet outil indispensable de la professionnalisation des associations de commerçants.
Plusieurs sujets identifiés comme prioritaires seront suivis dans le cadre d'un Comité de Pilotage national regroupant les principaux acteurs.
Je ne vais pas, ici, faire la synthèse des différents propos échangés, ce serai trop long, mais dans les prochains jours je mettrai en ligne (dans la partie documents commerce à télécharger) la synthèse des différents débats qui se sont tenus durant ces deux jours de colloque.
Patrice Iochem, Chargé mission
Publié le 14 mai 2007 à 17:33:16 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Outre ces flux, les commerces se doivent d'être accessibles à l'ensemble des clients potentiels (places de stationnement, espaces publics adaptés ...).
Intervenir sur le commerce de proximité signifie donc une prise en compte de l'ensemble de ce qui constitue son environnement urbain, politique d'habitat, projets urbains, politique de déplacements ... Les décisions prises en matière d'aménagement, d'habitat ou de transports ont des répercussions sur l'activité commerciale.
Le commerce de proximité, souvent, se trouve inséré dans un tissu urbain existant, parfois dégradé. La revitalisation des centres de quartiers et de villes passe donc par une action touchant à la fois l'habitat, le patrimoine, les espaces publics, et par l'utilisation des outils de rénovation urbaine.
L'intervention publique repose sur un traitement qualitatif des espaces publics. Cela implique une intervention sur la propreté, l'éclairage, le mobilier urbain.
Les commerces parties prenantes de cet espace public ont besoin pour fonctionner d'une bonne visibilité dans la ville (signalétique, mobilier urbain adapté, enseignes de commerces...) et d'une bonne accessibilité.
L'accessibilité concerne globalement l'aménagement d'espaces publics et l'existence de liens urbains entre les différents quartiers d'une ville.
L'intervention sur l'espace public est fondamentale, notamment en favorisant, la mise au niveau du sol des commerces et des équipements mais aussi en redonnant une place aux piétons grâce à des trottoirs, des places ... et en assurant la qualité du cadre urbain (mobilier, éclairage, cheminement paysagé ...).
L'accessibilité concerne à la fois les consommateurs et les commerçants. Il est donc nécessaire de prendre en compte les problématiques de circulation, de livraison et de stationnement.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Association Développement du Commerce de Lyon 7e arrondissement
Publié le 11 mai 2007 à 19:58:34 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
La Guillotière
C'est le quartier le plus ancien de la rive gauche du Rhône. Son développement résulte de la présence d'un pont sur le Rhône qui fut jusqu'à la construction du pont Morand, dans le 6e arrondissement de Lyon, le seul passage vers l'Est. Ce faubourg, qui a pour vocation essentielle le transit et l'hébergement, se développe au XIIe siècle de façon très désordonnée, sur la base d'initiatives individuelles de propriétaires.
La population croît au rythme des constructions, et parallèlement les activités se modifient. L'agriculture cédant progressivement de l'espace aux industries.
C'est en 1840, que le quai du Rhône est aménagé. Le préfet Vaisse, en 1852, rattache la commune de la Guillotière, qui faisait partie du Dauphiné, à Lyon. Cette annexion coïncide avec l'implantation des voies ferrées qui vont délimiter les deux parties de l'arrondissement : Gerland et la Guillotière. A partir de 1852, se mettent en place sur la rive Gauche du Rhône les facultés.
Entre les deux guerres un habitat bourgeois se développe au sud du quartier, de nouveaux axes structurants sont tracés, qui sont bordés d'habitations et commerces. Les hôpitaux Saint-Luc et Saint-Joseph sont fondés.
Gerland
Avant son industrialisation Gerland était une zone de marais. La disparition des marais et l'endiguement du Rhône ont libéré d'immenses terrains où se développent au XIXe siècle de petites industries de type artisanales.
Au début du XXe siècle, la vocation industrielle s'affirme avec l'implantation d'industries chimiques et alimentaires. Cette évolution entraîne la construction de logements ouvriers.
L'architecte Tony Garnier a laissé son empreinte dans ce quartier, avec la Grande Halle, les Abattoirs en 1918. L'ancienne halle, aujourd'hui rebaptisée Halle Tony Garnier a fait l'objet d'une réhabilitation dans les années 1990, afin de permettre l'accueil d'événements culturels ou de salons professionnels.
Aujourd'hui ce quartier connaît une importante transformation, le secteur industriel se modernise et le quartier affirme une identité scientifique avec l'Ecole Normale Supérieure de Sciences, le Lycée International et la création de Technopoles d'entreprises orientées vers la recherche, l'innovation et les activités du futur.
Gerland est aussi le siège d'administrations, d'organismes tertiaires et le quartier oublier le stade de Gerland.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Association de Développement du Commerce Lyon 7e arrondissement
Publié le 10 mai 2007 à 18:41:53 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Mercredi 9 mai s'est déroulée l'inauguration des Berges du Rhône.
Ce vaste projet permettra, lorsqu'il sera totalement achevé, de relier le Parc de Gerland, dans le 7e arrondissement de Lyon, au Parc de la Tête d'Or, dans le 6e arrondissement.
L'inauguration portait sur la partie comprise entre le pont Gallieni (7e arrondissement) et le pont Morand (6e arrondissement) soit 5 kilomètres.
A terme le projet reliera donc le Parc de Gerland au parc de la Tête d'Or.
Il est à noter que la majorité du parcours des Berges du Rhône se situera sur le 7e arrondissement, ce qui devrait avoir des effets sur les flux de population circulant sur l'arrondissement et mécaniquement sur la dépense commercialisable réalisée dans les commerces du 7e arrondissement de Lyon.
Sur la partie du projet concernant le 7e arrondissement de Lyon, on distingue deux parties.
La première, du pont de la Guillotière au pont de l'Université, l'estacade nautique, le long de la piscine du Rhône, le cheminement en béton est réservé aux cycles, et l'espace est doublé par une estacade sur pilotis en bois et métal pour rendre plus confortables les cheminements piétons. Côté ville, le mur béton de la piscine est habillé de plantes grimpantes et côté fleuve, on peut désormais s'asseoir ou s'appuyer contre le garde corps et contempler la vue.
La seconde, du pont de l'Université au pont Galliéni, le port de l'Université, face aux facultés du quai Claude Bernard, les aires de pique-nique ou les cadettes permettent aux étudiants et aux promeneurs de s'asseoir à l'ombre. Volley, partie de boules et roller sont possibles.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Publié le 09 mai 2007 à 20:16:33 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Une étude réalisée, entre les mois de janvier 2002 et juin 2003, par la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Rhône montrait que durant cette période les changements de destination de locaux d'activités économiques (artisanaux, commerciaux...) en logements portaient sur 52 locaux sur l'ensemble du 7e arrondissement de Lyon.
Ce phénomène montre que progressivement un certain nombre d'artères perdent leur vocation commerciale et artisanale.
Une des raisons de ces mutations tient à la forte pression immobilière qui favorise la revente d'un commerce en logement.
Les principales artères commerciales du 7e arrondissement de Lyon (avenue Jean Jaurès, cours Gambetta, rue de la Madeleine, place Jules Guesde...) sont protégées par ce que l'on appelle les linéaires commerciaux, disposition du Plan Local d'Urbanisme (PLU) permettant d'interdire toutes transformations de commerces en logements.
L'enjeu pour le 7e arrondissement de Lyon est donc de préserver une mixité des fonctions urbaines. C'est dans ce cadre que l'Etat, la Région, le Grand Lyon, la ville de Lyon et les chambres consulaires développent depuis 1999 un dispositif de revitalisation des rez de chaussées commerciaux qui permet de favoriser le maintien ou le création d'activités commerciales et d'artisanales situées sur une partie du quartier de la Guillotière.
Des subventions sont allouées aux propriétaires, ou aux locataires, afin qu'ils effectuent les travaux nécessaires à la remise sur le marché de leurs locaux à usage professionnel.
L'aide financière représente 50% du montant hors taxes des travaux, dans la limite d'une subvention de 16 000 euros. Les travaux éligibles sont destinés à l'amélioration en matière de sécurité, de salubrité, d'équipement ou d'image urbaine des locaux.
En contrepartie de cette subvention les propriétaires doivent durant une durée de 6 ans accueillir une activité qui soit en cohérence avec les activités économiques du quartier.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Publié le 08 mai 2007 à 19:40:57 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
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