Patrice Iochem
Association de Développement
du Commerce de Lyon 7e
Palais de la Mutualité
1 place Antonin Jutard
69003 Lyon
Tél. 04 72 73 11 76
iochem.adc7@free.fr
http://www.lyoncommerce.com
Nous trouverUne étude réalisée, entre les mois de janvier 2002 et juin 2003, par la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Rhône montrait que durant cette période les changements de destination de locaux d'activités économiques (artisanaux, commerciaux...) en logements portaient sur 52 locaux sur l'ensemble du 7e arrondissement de Lyon.
Ce phénomène montre que progressivement un certain nombre d'artères perdent leur vocation commerciale et artisanale.
Une des raisons de ces mutations tient à la forte pression immobilière qui favorise la revente d'un commerce en logement.
Les principales artères commerciales du 7e arrondissement de Lyon (avenue Jean Jaurès, cours Gambetta, rue de la Madeleine, place Jules Guesde...) sont protégées par ce que l'on appelle les linéaires commerciaux, disposition du Plan Local d'Urbanisme (PLU) permettant d'interdire toutes transformations de commerces en logements.
L'enjeu pour le 7e arrondissement de Lyon est donc de préserver une mixité des fonctions urbaines. C'est dans ce cadre que l'Etat, la Région, le Grand Lyon, la ville de Lyon et les chambres consulaires développent depuis 1999 un dispositif de revitalisation des rez de chaussées commerciaux qui permet de favoriser le maintien ou le création d'activités commerciales et d'artisanales situées sur une partie du quartier de la Guillotière.
Des subventions sont allouées aux propriétaires, ou aux locataires, afin qu'ils effectuent les travaux nécessaires à la remise sur le marché de leurs locaux à usage professionnel.
L'aide financière représente 50% du montant hors taxes des travaux, dans la limite d'une subvention de 16 000 euros. Les travaux éligibles sont destinés à l'amélioration en matière de sécurité, de salubrité, d'équipement ou d'image urbaine des locaux.
En contrepartie de cette subvention les propriétaires doivent durant une durée de 6 ans accueillir une activité qui soit en cohérence avec les activités économiques du quartier.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Publié le 08 mai 2007 à 19:40:57 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
En décembre prochain les différentes artères commerciales du 7e arrondissement de Lyon seront égayées des traditionnelles illuminations de Noël.
Le financement de ces décorations lumineuses de rues, souvent constituées de simples guirlandes, repose sur un co-financement à 50% entre la ville de Lyon et les différentes associations de commerçants de l'arrondissement.
Chaque année, à partir du mois d'avril, il faut donc convaincre le plus grand nombre possible de commerçants de s'inscrire dans cette démarche, ceci afin de mobiliser les 50% de financement privé, nécessaires, à la réalisation de ces mises en lumière.
Le coût de l'illumination de l'avenue jean Jaurès (partie comprise entre la place Jean Macé et le cours Gambetta, longueur 800 mètres) varie en fonction de la nature du projet.
Pour la fourchette basse, une douzaine de guirlandes simples, il faut compter 8 000 euros. Pour des décorations plus festives, la facture grimpe à 20 000 euros, enfin pour un projet porté par un scénographe lumière il faut une enveloppe financière de l'ordre de 40 000 euros.
Depuis plusieurs années, les associations de commerçants du 7e arrondissement de Lyon, constatent qu'il devient de plus en plus difficile de mobiliser les commerçants sur ces mises en lumière de rues.
C'est ainsi que l'année dernière, et pour la première fois depuis que l'avenue Jean Jaurès est mise en lumière, les participations des différents commerçants n'ont pas permis d'équilibrer le budget.
Les raisons invoquées par les commerçants qui ne souhaitent pas participer à ces illuminaions de rues sont multiples : on ne veut pas payer pour les autres, ce n'est pas à nous d'illuminer les rues...
Un autre facteur rentre en compte les franchisés et commerces de services, qui sont très nombreux dans notre arrondissement, ne se sentent pas du tout concernés. En règle générale, ce sont les commerçants indépendants qui participent le plus volontiers à ce type d'opérations.
C'est dans ce contexte que nous allons solliciter les commerçants pour l'illumination, de décembre 2007, de l'avenue Jean Jaurès.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Publié le 07 mai 2007 à 15:34:33 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Vendredi 4 mai a eu lieu, en présence de nombreuses personnalités, à la Mairie d'Oullins, l'inauguration du site Internet de l'Union des Commerçants et Artisans d'Oullins (UCAO) : http://www.ucao.fr/
Il est à noter que ce site s'inscrit dans le cadre de la plateforme Internet http://www.achat-lyon.com/ développée par la Chambre de Commerce et d'Industrie de Lyon qui propose aux différentes associations de commerçants de l'agglomération et aux commerçants d'être présents sur la toile à des tarifs concurrentiels.
Sur ce site de nombreuses informations sont disponibles, présentation des commerces et de leurs produits, informations pratiques sur les marchés, calendrier des animations (Grande Braderie du 12 Mai prochain ...), carte de fidélité, informations sur la ville (culture, histoire...) ...
Dans les prochains mois, notre association devrait, à son tour, développer un site Internet sur la plateforme http://www.achat-lyon.com
Ce sera l'occasion pour l'Association de Développement du Commerce de Lyon 7e arrondissement de présenter les différents commerçants et artisans qui contribuent au développement de l'attractivité commerciale et artisanale du 7e arrondissement de Lyon.
Patrice Iochem, Chargé de Mission
Publié le 04 mai 2007 à 19:45:18 dans Actualité | Commentaires (1) | Permaliens
Les communes accordent les autorisations administratives pour l'implantation des commerces et participent aux commissions attribuant les autorisations commerciales pour les surfaces de vente supérieures à 300 m².
Elles interviennent également à travers un certain nombre d'autorisations.
La réglementation sur la publicité, les enseignes et les pré-enseignes est codifiée dans le code de l'environnement. Les communes peuvent établir en outre un règlement local de publicité. Cela leur permet d'améliorer l'intégration urbaine des commerces. Le règlement local de publicité peut également constituer un outil pour aider les commerces à améliorer leur aspect extérieur.
La mairie peut délivrer ou non un permis de construire. Tout refus doit être justifié. Le Plan Local d'Urbanisme (PLU) peut ainsi encadrer le développement commercial d'une ville, notamment en favorisant l'implantation de commerces sur certains quartiers ou linéaires. Toutefois, les villes ne sont pas les seules à décider. Par exemple, les commerces voient parfois leur implantation refusée.
Dans les centres-villes historiques sur des critères architecturaux. Outre la commune, l'Architecte des Bâtiments de France (ABF) intervient également dans ce type de décision.
Toute modification extérieure d'un magasin nécessite une autorisation de travaux. La mairie accorde ou non en se reportant aux dispositions du PLU. Les déclarations de travaux permettent aux communes de suivre l'évolution des activités implantées, et notamment dans le cadre des changements d'affectation de locaux.
La Commission Départementale d'Equipement Commercial (CDEC) permet de réglementer l'implantation et les extensions des commerces d'une surface de vente supérieure à 300 m². Les Schémas de Développement Commercial (SDC) peuvent servir d'outil d'aide à la décision pour les CDEC et permettre ainsi d'avoir une politique commerciale cohérente sur le territoire. Toutefois, ces documents n'étant pas opposables, leur application dépend de l'ensemble des acteurs consultés. Les autorisations délivrées en CDEC doivent être compatibles avec les Schémas de Cohérence Territoriale (SCOT). L'octroi des autorisation en CDEC s'appuie donc sur les SCOT et sur les Schémas de Développement Commercial.
Il est à noter que des réflexions sont actuellement conduites pour une possible modification de la loi réglementant l'urbanisme commercial.
Ce pouvoir réglementaire sert également d'appui aux communes pour négocier avec les commerçants ou les investisseurs en facilitant les demandes particulières de certains commerçants pour favoriser leur venue, en utilisant certaines réglementations comme les contrôles d'hygiène, la réglementation sur les enseignes... de façon à améliorer la qualité du commerce existant.
Les communes s'appuient donc sur des documents réglementaires tels que le Plan Local d'Urbanisme (PLU), le Règlement Local de Publicité (RLP) ou le Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) ainsi que les simples documents d'orientation comme le Schéma de Développement Commercial pour encadrer et accompagner le développement du commerce.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Association Developpement Commerce Lyon 7e arrondissement
Publié le 03 mai 2007 à 20:13:41 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Voici quelques éléments complémentaires sur le commerce de la ville de Paris.
La clientèle des commerces de la ville de Paris est composée des 2 millions d'habitants, des 1,5 millions de salariés et des 26 millions de visiteurs annuels.
L'équipement commercial regroupe 53 990 commerces dont 10 grands magasins, 3 hypermarchés, 45 supermarchés et 45 magasins populaires, 200 grandes surfaces spécialisées.
Il est à noter que les commerces dont la surface de vente est supérieure à 1 000 m² ne représentent que 1 % du nombre total des magasins parisiens et 25% des surfaces commerciales.
A Paris cœxistent tous types de commerces, du magasin indépendant aux plus grands réseaux d'enseignes localisés dans les rues commerçantes, dans les centres commerciaux, dans les galeries et passages couverts. L'offre de jardinage et d'équipement de la maison se développent au travers de récentes ouvertures de magasins spécialisés.
Comme dans d'autres villes de France, l'implantation des établissements commerciaux répond à une logique de pôles commerciaux. Ainsi les quartiers Saint Lazare - Haussmann, Louvre, Rivoli, Champs Elysées ... ont un rayonnement qui dépasse largement la région parisienne.
La vitalité des pôles de quartiers, réunissant autour d'une locomotive commerciale (souvent alimentaire) de nombreux petits commerces, constitue une spécificité forte et un atout pour l'animation des rues et la qualité de vie de la ville de Paris.
Sous l'effet d'un dynamisme économique soutenu l'offre commerciale se modifie. L'évolution des modes de consommation ainsi que les caractéristiques sociales de la population sont favorables aux achats de proximité.
Les commerçants modernisent leur point de vente, mènent des actions de fidélisation, expérimentent de nouvelles pratiques comme la livraison à domicile ... De nombreux magasins élargissent leur offre commerciale, se spécialisent sur de nouvelles demandes (produits régionaux ou biologiques).
Les évolutions reflètent aussi les différentes politiques d'aménagement avec la restructuration des grandes gares, l'exploitation des emplacements stratégiques ...
Patrice Iochem, Chargé de mission
Publié le 02 mai 2007 à 16:38:34 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
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