Patrice Iochem
Association de Développement
du Commerce de Lyon 7e
Palais de la Mutualité
1 place Antonin Jutard
69003 Lyon
Tél. 04 72 73 11 76
iochem.adc7@free.fr
http://www.lyoncommerce.com
Nous trouverOn évoque de plus en plus souvent les caisses automatiques qui actuellement sont expérimentées dans de nombreux magasins de la grande distribution.
Je me suis rendu dans un hypermarché de la périphérie de l'agglomération lyonnaise pour tester l'une de ces caisses automatiques.
J'ai trouvé l'utilisation de cet équipement très aisé et techniquement «convivial». De plus le gain de temps est indéniable. Il y a donc, à mon avis, de fortes probabilités pour que ce système, à terme, se généralise.
Alors les inquiétudes des hôtesses de caisse, pour la pérennité de leurs emplois, sont-elles fondées ?
Sur ce que j'ai vu, une personne pour contrôler quatre caisses, et on peut imaginer que cette même personne puisse facilement contrôler, au moins, deux caisses supplémentaires, je répondrai par l'affirmatif.
Alors la question est de savoir si la grande distribution réaffectera les postes «économisés» à d'autres tâches comme, par exemple, du conseil à la clientèle, comme c'est le cas dans le commerce dit de proximité ?
En tout cas une chose est certaine, si ce système de caisses automatiques permet bien à la grande distribution d'effectuer des économies de structure, il conforte la tendance d'un retour de la population en direction des centres de villes et de quartiers car, ce système permet aux commerces de proximité de mettre, encore plus, en avant leur côté humain, convivial et chaleureux.
Et dans mon esprit, je considère les supérettes ou certains supermarchés situés au cœur des quartiers, comme étant partie intégrante de l'équipement commercial de proximité.
Patrice Iochem, Chargé mission
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement (ADC7)
Publié le 21 août 2007 à 20:57:15 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Le cours Gambetta occupe une place particulière au sein du tissu commercial et artisanal du 7e arrondissement de Lyon. Cette situation s'explique par le fait qu'un trottoir, de cette artère commerciale, se trouve sur le 7e arrondissement et que l'autre est sur le 3e arrondissement (c'est un peu la même situation que le cours Lafayette qui lui est à cheval sur les 3e et 6e arrondissement).
Cette artère commerciale bénéficie d'une situation favorable : dans le prolongement direct de la presqu'île de Lyon dont seul un pont fait office de frontière, à proximité des berges du Rhône, de plusieurs stations de métro et de tramway, d'un parking, d'artères commerciales complémentaires comme le cours de la Liberté ou l'avenue Jean Jaurès.
Le cours Gambetta et l'avenue Jean Jaurès sont les deux plus importantes artères commerciales de l'arrondissement, toutes deux sont des artères numéro 2.
Les caractéristiques commerciales apparentent plus le cours Gambetta aux artères de la presqu'île de Lyon, avec notamment un nombre important de commerces d'équipement de la personne, qu'à un commerce de centre de quartier.
Néanmoins, le cours Gambetta est incontournable pour les usagers du 7e arrondissement qui souhaitent s'équiper en matière d'équipement de la personne.
Le commerce du cours Gambetta est ancré dans l'histoire avec la présence de la plus ancienne association de commerçants de toute la ville de Lyon. Cette association a toujours été très active avec l'organisation d'actions de communication ...
Il convient de noter que le cours Gambetta appartient à la Fédération des commerçants de la Rive Gauche, qui comprend la partie ouest les 3e et 6e arrondissement, à la différence des autres artères du 7e arrondissement qui sont regroupées au sein de l'Association de Développement du Commerce de Lyon 7e arrondissement.
Bien entendu des échanges existent entre ces différentes structures qui partagent beaucoup de problématiques communes.
Patrice Iochem, Chargé mission
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement (ADC7)
Publié le 20 août 2007 à 18:18:58 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Dans l'édition du Progrès de Lyon du dimanche 12 août dernier un article était consacré à la situation du commerce de la Grande Rue de la Guillotière il y a exactement 30 ans. A l'époque la rue était la principale artère commerciale du 7e arrondissement de Lyon. Elle bénéficiait, en outre, d'une association de commerçants dynamique qui organisait, tout au long de l'année, de nombreuses animations commerciales.
Depuis la situation a bien changé, la Grande Rue de la Guillotière a perdu son leadership sur le commerce du 7e arrondissement. La rue connaît depuis de nombreuses années d'importants problèmes de mitage. Il n'y a plus d'association de commerçants depuis près de 20 ans.
Néanmoins, depuis quelques années, une nouvelle dynamique améliorant l'attractivité commerciale de la rue est en marche, de nombreux porteurs de projet s'intéressent à cette artère commerciale ce qui a eu pour conséquence de faire baisser le nombre de locaux commerciaux vacants, des locomotives commerciales comme Monoprix et LIDL ont décidé de s'implanter sur la partie Est de la rue.
Aujourd'hui, en fonction de sa localisation, la situation du commerce de la Grande Rue de la Guillotière est différente. On peut retenir quatre zones commerciales distinctes.
La première zone est située entre la place Gabriel Péri et l'avenue Jean Jaurès, l'activité commerciale dominante tourne autour de commerces « afro antillais » avec des salons de coiffure, des magasins de cosmétique, de textile, des épiceries ...
La seconde zone localisée entre l'avenue Jean Jaurès et la rue de la Madeleine connaît une présence importante de restaurants.
Le troisième partie, comprise entre la rue de la Madeleine et la place Gabriel Péri, est aujourd'hui le secteur le plus fragile, il n'y a pas d'activité commerciale dominante.
Enfin, la dernière partie, à partir de la rue Garibaldi, est un secteur qui comptera dans quelques mois dans son linéaire commercial trois supermarchés : Norma, Lidl et Monoprix ainsi que de nombreux commerces traditionnels : boucherie, boulangerie, salon de coiffure ...
Patrice Iochem, Chargé mission
Association Développement du Commerce Lyon 7e arrondissement (ADC7)
Publié le 17 août 2007 à 11:05:42 dans Actualité | Commentaires (1) | Permaliens
Les mois de juillet et d'août sont souvent, dans les villes, des périodes propices aux mutations du commerce. De nombreux commerces entreprennent des travaux de réfection, nécessaires pour maintenir l'attractivité de leur commerce auprès des usagers de leur secteur.
Il s'agit aussi de la période où l'on se rend compte des commerces qui ont connu un changement de propriétaire. Viennent ensuite les travaux qui dévoileront, en septembre, un nouveau linéaire commercial.
Néanmoins, la question de la préservation de l'attractivité commerciale et par conséquent de l'attractivité économique des villes reste posée.
La réponse dépend, essentiellement, de la complémentarité des commerces qui s'installent avec le tissu commercial et artisanal existant. Lorsque des commerces attractifs (boucherie, boulangerie, presse...) sont remplacés par l'énième agence de travail temporaire ou compagnie d'assurance d'une artère commerciale on peut en douter.
Alors quelle sera la physionomie du commerce du 7e arrondissement de Lyon à la rentrée ?
De nombreuses modifications positives du tissu commercial, du 7e arrondissement de Lyon, ont déjà eu lieu au cours des douze derniers mois avec, notamment, la venue sur l'avenue Jean Jaurès, principale artère commerciale du 7e arrondissement de Lyon, d'un magasin de prêt à porter, d'un commerce spécialisé dans le thé.
Mais nous avons aussi constaté la transformation d'un restaurant en activité de service.
Parmi les travaux en cours ou à venir, un magasin de meuble, avenue Jean Jaurès, (photo ci-dessus) laissera la place à une enseigne de vêtements pour enfant, une parfumerie, rue de la Thibaudière a été remplacée par un cabinet d'assurance, une boucherie, rue de la Madeleine, reprend le commerce qui était vacant pour d'agrandir ...
En substance, on constate qu'à la différence de ce qui se passait, il y a encore quelques années, la transformation de commerces en activités de services a pratiquement était stoppée sur les principaux axes commerçants du 7e arrondissement de Lyon.
Un nombre important de cessions correspondent à des départs en retraite aussi, si l'on veut pouvoir conserver et améliorer la qualité du linéaire commercial, il est important de mettre en contact ces futurs cédants avec des porteurs de projets, franchises, enseignes pouvant apporter un plus au territoire.
Patrice Iochem, Chargé mission
Association Développement du Commerce de Lyon 7e arrondissement (ADC7)
Publié le 15 août 2007 à 09:48:36 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
La rue de la Thibaudière, située dans le quartier de la Guillotière du 7e arrondissement de Lyon, fait partie de ces artères commerciales méconnues de notre arrondissement.
Sa situation géographique explique peut-être cela, la rue de la Thibaudière fait le lien entre deux axes commerçants majeurs du 7e arrondissement, l'avenue Jean Jaurès et la place Saint Louis.
Il est vrai aussi que durant de nombreuses années la situation du commerce de cette rue n'était pas folichonne avec ses nombreux locaux vacants et aucune association de commerçants pour animer la rue.
Il y a une petite dizaine d'années les choses ont commencé à changer, un dispositif visant à revitaliser un certain nombre d'artères commerciales du nord du 7e arrondissement de Lyon a été mis en place par l'Etat, la Région, le Grand Lyon, la ville de Lyon et les chambres consulaires (FISAC rez-de-chaussée).
Le principe, une aide de 50% est apportée sur le montant des travaux effectués, dans la limite d'une dépense plafonnée à 32 000 euros.
La rue de la Thibaudière est l'artère commerciale sur laquelle les résultats de ce dispositif sont les plus visibles. Aujourd'hui on ne trouve quasiment plus de locaux commerciaux vacants.
La rue a retrouvé une attractivité commerciale indéniable et une grande diversité de commerces : un fleuriste, un caviste, deux boulangeries, une boucherie, un concessionnaire automobile Wolkswagen, un franchisé distribuant du matériel de puériculture, un magasin vendant des instruments de musique, un supermarché à l'enseigne Super U....
Il ne manque plus, à cet axe commerçant, que de s'organiser autour d'une association de commerçants afin d'ajouter à cette attractivité commerciale retrouvée une animation commerciale efficace.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Association de Développement du Commerce de Lyon 7e arrondissement (ADC7)
Publié le 13 août 2007 à 11:43:12 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
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