www.i-rhonealpes.com | www.i-grandlyon.com | www.i-lyon.com

Mercredi 7 novembre, une réunion a réuni des représentants de l'association des commerçants de la place Jules Guesde et des techniciens du service propreté du Grand Lyon ...

Lors de l'Assemblée Générale de l'association des commerçants de la place Jules Guesde, qui s'est déroulée le 17 octobre dernier, les commerçants avaient manifesté le désir de rencontrer les techniciens du service du Grand Lyon en charge de la propreté du 7e arrondissement de Lyon.

Mercredi 7 novembre, sous l'égide de l'Association de Développement du Commerce de Lyon 7e arrondissement, une réunion a réuni les responsables de l'association des commerçants de la place Jules Guesde et des techniciens du Grand Lyon.

Le Grand Lyon a présenté ce qui en matière de propreté est du ressort de la collectivité et les obligations des commerçants et des régies.

Ce fut également l'occasion de présenter les différents processus de nettoyage de l'arrondissement.

Les commerçants ont, par exemple, l'obligation de nettoyer le trottoir se trouvant devant leur commerce, les cartons doivent être déposés en déchetterie ...

Les commerçants ont demandé deux améliorations : une meilleure prise en compte du nettoyage des abords des bacs de plantes situés sur la place et la mise en place d'un silo à verre à proximité de la place.

Il est à noter qu'un compte rendu de la réunion sera remis par l'association des commerçants de la place Jules Guesde à tous les commerçants.

Les commerçants ont souligné la bonne qualité du travail effectué par les équipes de propreté du Grand Lyon sur le secteur de la place Jules Guesde.

Ces réunions contribuent à une meilleure compréhension entre les acteurs privés et publics et permettent de constructifs échanges.

Patrice Iochem, chargé mission
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement (ADC7)

Publié le 08 novembre 2007 à 15:22:53 dans Actualité | Commentaires (0) |

Un mois après l'ouverture rue de Marseille, à Lyon dans le 7e arrondissement, d'un supermarché à l'enseigne LIDL le sentiment des commerçants situés à proximité

Mercredi 7 novembre, l'Association de Développement du Commerce de Lyon 7e arrondissement, a réalisé sa 28e visite de terrain rue de Marseille.

L'objectif de cette visite consistait, un mois après l'ouverture du supermarché LIDL sur 815 m² au 50 de la rue de Marseille (à la place d'une ancienne friche urbaine), à mesurer les effets de cette implantation sur l'activité des commerçants situés sur le secteur.

Il est à noter, qu'avant cette ouverture, les commerces alimentaires situés à proximité avaient manifesté la crainte de voir leur chiffre d'affaires diminuer.

Nous avons donc rencontré, les commerces alimentaires, les commerces non alimentaires et le responsable du supermarché LIDL.

Il ressort de ces entretiens que les commerces alimentaires ne constatent pas, pour l'instant, de variations significatives de leur chiffre d'affaires.

Le responsable de la supérette située à proximité souligne que l'activité commerciale est actuellement moins forte le matin sans pour autant l'imputer à LIDL. Il considère que son positionnement plus haut de gamme et que les services qu'il développe en direction de ses clients son un atout dont ne bénéficie pas LIDL.

Les commerces non alimentaires soulignent de nouveaux flux de clientèle sans répercussion sur la fréquentation de leur commerce. Seul le magasin de journaux a gagné de nouveaux clients.

Enfin, le directeur du supermarché LIDL se dit satisfait de la fréquentation de son magasin. Il indique qu'une partie de sa clientèle, issue du 7e arrondissement, qui avait pris l'habitude de faire ses courses dans le supermarché LIDL du cours Charlemagne (dans le deuxième arrondissement de Lyon) fréquente désormais son magasin (10 à 15 % de la fréquentation du magasin du cours Charlemagne).

Je ne sais si un lien avec cette implantation existe mais une importante surface commerciale qui était fermée depuis plusieurs années serait sur le point d'être reprise.

A suivre ...

Patrice Iochem, Chargé de mission
Association Développement Commerce Lyon 7e (ADC7)

Publié le 07 novembre 2007 à 17:17:53 dans Actualité | Commentaires (0) |

Radiographie des associations de commerçants du département du Rhône

Lundi 5 novembre, la Chambre de Commerce et d'Industrie de Lyon a organisé la quatrième édition des rencontres des associations de commerçants.

A l'ordre du jour, un vaste sujet, le bilan de santé des associations de commerçants du département du Rhône.

La Chambre de Commerce et d'Industrie de Lyon a mené, au préalable, une enquête auprès des 197 unions commerciales du département du Rhône.

55 associations de commerçants ont transmis des informations exploitables. Parmi les questions : le nombre d'adhérents, la situation financière, les actions menées, les outils de communication mobilisés par les unions commerciales.

Voici une présentation des principaux résultats.

Le nombre moyen d'adhérents est de 48, avec une amplitude comprise entre 7 et 200 adhérents.

Le moyenne des cotisations est de 159 euros par an soit 13,25 euros par mois.

Les cotisations les plus faibles sont de l'ordre d'une vingtaine d'euros et les plus importantes comprises entre 1 000 et 2 000 euros.

Le budget annuel moyen est de 40 854 euros avec des disparités colossales. 300 euros pour les moins fortunées et 500 000 euros pour les plus riches.

Il est à noter que seules 3 associations déclarent un budget supérieur à 100 000 euros.

70 % reçoivent des subventions, essentiellement de la ville (pour réaliser les illuminations de fin d'année), du Conseil Général et de l'Etat dans le cadre du Fond d'Intervention pour les Services l'Artisanat et le Commerce (FISAC).

Les actions d'animations développées sont : les fêtes de fin d'année, la fête des mères et les semaines commerciales.

Enfin, seulement 8 associations travaillent en collaboration avec une agence de communication. Les principales actions de communication mises en place sont : la publicité presse, l'affichage, l'édition de newsletters, la distribution de tracts et la réalisation de sondages d'opinion.

Patrice Iochem, Chargé Mission
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement (ADC7)

Publié le 06 novembre 2007 à 19:29:49 dans Actualité | Commentaires (0) |

Le chèque cadeau outil innovant de fidélisation de la clientèle pour les associations de commercants

Les associations de commerçants, à l'instar de la grande distribution et des grandes enseignes, cherchent à développer des outils qui contribuent à fidéliser la clientèle, à en capter une nouvelle et bien entendu à augmenter le chiffre d'affaires des commerces situés dans leur secteur.

Le chèque cadeau est l'un de ces outils. C'est un produit innovant qui contribue au développement de l'économie locale et à la convivialité des centres-villes en outre, il donne une image positive du commerce et rend l'acte d'achat plus convivial

Pour un commerçant indépendant il est difficile de développer seul un tel produit, c'est pourquoi  ce sont souvent des groupements de commerçants qui portent ce type de démarche. L'offre se trouve par conséquent diversifiée ce qui correspond à la demande des salariés qui préfèrent recevoir des chèques multi-enseignes.

Le principe de fonctionnement est simple : les entreprises offrent des chèques à leurs salariés, qui sont exonérés de charges sociales à hauteur de 134 euros par an et par salarié (chiffre pour l'année 2007).

Parmi les expériences d'associations de commerçants ayant adopté cet outil on peut citer, la Fédération des commerçants de la Haute Savoie qui propose son Chèque Griotte dans 30 villes du département de la Haute Savoie, relayée par près de 600 commerçants.

La valeur de chaque chèque est de 10 ou 15 euros. Il est à noter que les Chèques Griotte sont cumulables. Depuis son récent lancement le chiffre d'affaires réalisé est de 160 000 euros.

Très simples de gestion et pratiques, les Chèques Griotte se commandent auprès de la Fédération des commerçants de la Haute Savoie qui en assure la gestion.

Chaque chèque se décompose en trois parties :
Le talon gauche sur lequel l'entreprise note le nom du salarié bénéficiaire et l'évènement concerné, la partie centrale où figure le nom de l'entreprise et l'occasion pour laquelle le Chèque Griotte est distribué enfin, le côté droit qui doit rester attaché à la partie centrale.

Le commerçant conserve le talon gauche, le salarié reçoit la partie centrale et le côté droit du Chèque Griotte.

Il est à souligner que la Fédération des commerçants de la Haute Savoie présente la particularité d'être l'une des rares associations de commerçants de France a posséder des locaux (photo ci-dessus).

Patrice Iochem, Chargé mission
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement (ADC7)

Publié le 05 novembre 2007 à 21:00:11 dans Actualité | Commentaires (0) |

Les centres commerciaux de magasins d'usines ou villages de marques

La ville de Romans, située entre le massif du Vercors et Valence, compte
32 667 habitants.

Romans est principalement connue pour son savoir-faire en matière d'industrie de la chaussure et pour avoir défrayé la chronique en accueillant le premier village de marques de la Région Rhône Alpes.

Depuis, d'autres projets d'installation de centres commerciaux de magasins d'usines (ou villages de marques) sont annoncés en Rhône Alpes.

Tournus en Saône et Loire avec 14 400m² de surfaces commerciales (refusé par la Commission Nationale d'Equipement Commercial), Bellegarde dans l'Ain sur 23 400 m², Riorges dans la Loire sur 17 000 m², l'Isle d'Abeau dans le nord de l'Isère et un Marques Avenue de 12 500 m² au nord de Lyon.

Il est vrai que ce nouveau type de distribution, par sa composition commerciale proche de celle des centres-villes et par des produits de marques vendus, au minimum à 30 % de moins que les prix pratiqués (même s'il s'agit de la collection de l'année précédente) peut s'avérer une concurrence de taille.

Les différents acteurs du développement économique se mobilisent (chambres consulaires, Fédérations et associations de commerçants ...) pour dénoncer ce qu'ils considèrent comme une prolifération anarchique d'un nouveau type de distribution qui irait à l'encontre des efforts de dynamisation urbaine et commerciale qui ont été entrepris dans de très nombreuses villes.

On peut citer la professionnalisation, à l'instar des centres commerciaux, des centres-villes avec la mobilisation, notamment, du Fond d'Intervention pour les Services l'Artisanat et le Commerce pour financer des programmes ambitieux de revitalisation du tissu commercial pilotés par des managers de centre-ville, des animateurs commerce, des développeurs ....

Concernant le centre commercial Marques Avenue de Romans (photo ci-dessus), on peut noter qu'il compte 62 boutiques pour une surface commerciale totale de 11 480 m². Il a été récemment repris  par Ing Real Estate Investment Management (ING REIM) pour un montant de 50 millions d'euros.

Marques Avenue s'est développé en deux phases : Lancement de 48 boutiques sur 7 500 m² puis une extension de 4 000 m² pour accueillir 18 magasins supplémentaires.

Patrice Iochem, Chargé mission
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement (ADC7)

Publié le 02 novembre 2007 à 18:16:48 dans Actualité | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| >>

Tous les derniers titres