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Nous trouverLa ville de Pointe à Pitre en Guadeloupe comptait 20 931 habitants en 1999 et son agglomération totalisait au total 171 773 habitants.
L'activité économique est fortement centrée sur le commerce.
Ce secteur se révèle, néanmoins, fragile, notamment, depuis l'installation dans la périphérie immédiate de la ville de deux centres commerciaux importants : Destreland à Baie-mahault (voir billet du 16 juillet 2007) et Millenis aux Abymes.
L'activité commerciale de Pointe à Pitre est majoritairement constituée de commerces indépendants. Les franchises et enseignes sont sous représentées par rapport à ce que l'on peut trouver dans des villes de la métropole de taille équivalente.
Les commerçants de Pointe à Pitre se plaignent principalement de problèmes de circulation et de stationnement qui selon eux favorisent l'activité des centres commerciaux de périphérie.
La ville de Pointe compte un marché central qui joue le rôle de locomotive commerciale. Plusieurs moyennes surfaces sont également présentes. La principale rue commerçante est la rue Frébault (photo ci-dessus).
Beaucoup de commerces sont anciens et ne correspondent donc plus aux standards du commerce actuel.
La situation devrait, néanmoins, changer dans les prochaines années. En effet une importante partie des commerces est désormais concernée par la mise en place, depuis mai 2007, d'une Zone Franche Urbaine.
Il est à noter que les différents acteurs économiques locaux portent cette demande depuis 1999.
La Zone Franche Urbaine inclut notamment les rues Frébault, Schoelcher, Nozières, Alexandre Isaac et le côté droit de la rue Vatable et la majeure partie des quais.
Cette mesure devrait contribuer, à une accélération du développement économique et à la redynamisation du tissu commercial de la ville et de son agglomération.
Les commerçants, artisans et chefs d'entreprise bénéficieront donc d'exonérations de la taxe professionnelle, de la taxe foncière sur les propriétés bâties, d'impôts sur les bénéfices, de cotisations sociales patronales de sécurité sociale, de cotisations sociales personnelles, maladie, maternité (mesure valable pour les activités existantes à la date de délimitation de la Zone Franche Urbaine ou se créant ou s'implantant au plus tard le 31 décembre 2011).
Patrice Iochem, Chargé mission
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement
Publié le 20 juillet 2007 à 18:53:50 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
La transaction des emplacements commerciaux poursuit en 2007 la progression prévue. « Lyon, ville de Commerce », plus qu'une appellation... une réalité?
Grandes enseignes, succursalistes, franchises et indépendants sont en recherches actives et soutenues. Tous cherchent à prendre part dans la mutation majeure qui s'opère depuis quelques années, augurant un potentiel de chiffre d'affaires supplémentaire de 350 à 500 millions d'euros pour l'agglomération lyonnaise, d'ici 2008/2010.
Des quartiers entiers prennent corps à présent dans le paysage commercial lyonnais, entamant une mutation quasi intégrale des flux commerçants du centre et de l'hypercentre de Lyon :
Grand Bazar : Ouverture en septembre 2007 avec Monoprix et H&M. Revitalisation du secteur des cordeliers renforçant l'hypercentre et ouvrant la voie vers le quartier Opéra-Terreaux où sont attendus prochainement, Starbucks Coffee et Marionnaud.
Grolée-Carnot : Coup d'envoi imminent de la commercialisation des surfaces de RDC. Objectif Luxe et Haut de gamme, les grandes enseignes se positionnent d'ores et déjà sur ce quartier d'exception, qui à court terme, devrait rééquilibrer et oxygéner sérieusement l'offre commerciale de l'hypercentre Presqu'île (en termes de surfaces disponibles, de chiffres d'affaires potentiels et de rayonnement international).
Lyon-Confluence : 120 000 m² de commerces, services, hôtellerie et loisirs...
Livraison des premières et deuxièmes étapes à l'automne 2009. La commercialisation a commencé avec succès. Ce chantier colossal représente la plus vaste opération de reconquête urbaine de centre-ville en Europe et va doubler la superficie du centre-ville de Lyon.
Tour Oxygène : 12 000 m² de surfaces commerciales d'ici 2009. Véritable extension de la Part-Dieu, ce secteur renforcera son attractivité au sud avec la création du nouveau quartier de La Buire.
Carré de Soie (Vaulx en Velin et Villeurbanne) : 60 000 m² de centre commercial, réouverture de l'hippodrome auquel s'ajouteront à Décines, le centre commerçant et administratif de l'Olympique Lyonnais autour du nouveau stade... annoncé pour 2010.
Quelques implantations récentes : Zara, Clayeux rue Edouard Herriot, Kronometry rue Gasparin, Castelbajac, Oliviers & Co rue Emile Zola, La Martina, Newman, Pal Zileri rue Jean de Tournes, Escada, Nespresso, Interior's Place des Jacobins, Micromania rue Victor Hugo, SFR rue Victor Hugo et rue de la République, forte progression des alimentaires et hard Discount (Marché U, Franprix, Casino, Marché Plus, Coccimarket, Ed, Leader Price, Norma, Lidl...)
Les Prix à Lyon :
N°1 « prime » : Rue de la république (secteur Bellecour / place de la République), rue Edouard Herriot, place des Jacobins, rue Emile Zola.
Valeur locative / an / m² comprise entre 1800 et 2600 €
N°1 : Rue la République (secteur Cordeliers), rue Herriot (secteur Grenette /Terreaux), Rue Victor Hugo, rue de Brest (secteur Jacobins / Grenette), place Bellecour, rue de l'Ancienne Préfecture
Valeur locative / an / m² comprise entre 900 et 1300 €
N°1 bis : Rue Jean de Tournes, rue Childebert, rue Ferrandière, rue Gasparin, rue de Brest (secteur St Nizier), cours Vitton, cours Franklin Roosevelt, avenue de Saxe, avenue des Frères Lumière, grande rue de la Croix-Rousse
Valeur locative / an / m² comprise entre 400 et 750 €
N°2 : Place des terreaux, avenue Jean Jaurès, cours Gambetta, cours Lafayette, avenue du Point-du-jour, cours Charlemagne
Valeur locative / an / m² comprise entre 150 et 300 €
Laurent Jacquet, Administrateur
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement
Publié le 19 juillet 2007 à 14:59:31 dans Immobilier commercial | Commentaires (1) | Permaliens
Mardi 17 juin s'est déroulée dans les locaux de l'Ecole Supérieure de Commerce de Saint Etienne, en présence de plus de 150 personnes, la soirée de Sainté centre ville, la structure de l'association de management de centre ville de Saint Etienne.
Cette manifestation était ouverte à tous les territoires de la région Rhône-Alpes.
Parmi les personnes présentes ont peut citer Marc MALOTAUX, le manager de centre ville de Neuville sur Saône, commune du nord de Lyon, des représentants de Roanne, de Lyon ...
Il est indéniable que ce type d'échange contribue à la circulation des bonnes pratiques entre les différents territoires.
A l'ordre du jour de cette manifestation l'étude sur le comportement d'achat des ménages en « Loire sud » réalisée par le cabinet AID, le marketing territorial, les chèques cadeaux, l'offre de services à la clientèle, le e-commerce, le comptage des flux piétons ...
Je voudrais revenir sur le comptage des flux piétons et sur l'outil qui a été récemment acquis par la structure de management de centre ville pour effectuer des comptages de flux piétons des différentes artères commerciales de la ville.
C'est ainsi que durant 3 semaines du lundi 9 heures au dimanche 19 heures, les différents flux piétons des artères commerçantes de la ville ont été comptabilisés puis analysés (aussi bien les flux descendants que les flux montants).
Une mesure de l'attractivité des différents secteurs commerçants de la ville peut ensuite être établie. Les commerçants sont informés du potentiel de clientèle présent de leur secteur (par jour, par tranche horaire...).
Cet outil peut se révéler un élément primordial pour convaincre un enseigne, un franchisé, un porteur de projet, un commerce de s'installer à tel ou tel endroit d'une ville, mais aussi pour évaluer l'impact réel d'une manifestation ...
On peut également imaginer une corrélation de ces comptages avec les résultats des différentes enquêtes ménages réalisées.
Cet outil de comptage me semble indispensable pour pouvoir faire un marketing territorial efficace.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement
Publié le 18 juillet 2007 à 16:30:19 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai passé la première quinzaine du mois de juillet dans la Caraïbe, en Guadeloupe, j'ai donc décidé de consacrer plusieurs billets au commerce de cette île paradisiaque.
Pour information la Guadeloupe (gwada en créole) est située à 6 750 km de Paris, c'est à la fois une région d'outre-mer et un département d'outre-mer. Ce petit archipel des Antilles (mer des Caraïbes) se trouve à environ 600 km au nord des côtes de l'Amérique du Sud, à 600 km à l'est de la République dominicaine et à 950 km au sud-est des États-Unis.
l'île compte environ 453 00 habitants et deux centres commerciaux importants.
Mon premier billet sera consacré à l'un de ces centres commerciaux : DESTRELAND.
Ce centre commercial régional est situé à Baie-Mahault à proximité de Pointe à Pitre le poumon de l'activité économique de la Guadeloupe.
L'architecture du centre commercial est de style créole.
180 boutiques, un hypermarché à l'enseigne Carrefour, un Monsieur Bricolage, un Décathlon, 2 600 places de stationnement composent cet équipement.
La proportion des commerces indépendants est de l'ordre de 20 à 25%, le reste étant des enseignes nationales.
Ce centre commercial est organisé autour de concepts innovants.
L'hypermarché traditionnel avec sa galerie marchande au rez de chaussée, un étage qui le fait ressembler à un centre commercial du type de la Part Dieu à Lyon ou de la Galerie Saint Sébastien à Nancy, et enfin une partie extérieure, à ciel ouvert, composée d'une trentaine de commerces organisés autour d'une place donnant un aspect « village » à ce centre commercial.
On peut également noter la présence de deux concessionnaires automobiles dans la galerie marchande : Renault et Toyota.
Patrice Iochem, Chargé de Mission
Association Développement du Commerce Lyon 7e arrondissement
Publié le 16 juillet 2007 à 22:01:53 dans Actualité | Commentaires (1) | Permaliens
Le commerce est en prise directe avec les territoires, ces derniers en tirent des éléments de richesse et de dynamique. Cette liaison historique montre à quel point les approches partenariales sont importantes.
Le commerce est la forme d'activité économique la plus répandue avec, selon l'INSEE en 2005, 676 000 entreprises de commerce de gros et de détail sur les 2,5 millions d'entreprises que compte la France.
Le secteur emploie 3 millions de salariés et 360 000 non salariés pour une contribution de 10 % à la valeur ajoutée nationale. Il est fréquemment dans les villes le premier employeur.
Le commerce a une fonction de distribution de proximité et d'éclatement des marchandises au niveau le plus fin.
Les activités commerciales exercent, par ailleurs, une fonction sociale indispensable à la dynamique des territoires. Situées au cœur des villes et des villages, acteurs de l'animation, facteurs de sécurité des espaces publics, composantes d'esthétique urbaine, contributrices d'image, facilitatrices d'échanges au sein de la société et éléments du développement durable, les activités commerciales favorisent la sociabilité des territoires.
Le commerce affiche une grande sensibilité à la qualité du territoire sur lequel il est installé. Ses performances sont étroitement liées à la manière dont les acteurs locaux traitent les questions d'accessibilité, de stationnement, de circulation, de propreté de la voirie, de l'état du bâti, de la densité des logements, de la qualité de la signalétique, ...
Les difficultés que ressentent les commerçants lors des modifications de leur environnement à la suite de décisions mettant par exemple en cause la circulation automobile ou piétonne révèlent à quel point cette dépendance est importante.
La qualité d'un territoire pour un commerçant tient également à l'existence de pôles commerciaux structurants qui constituent de vrais leviers de croissance pour toutes les entreprises. Les schémas de développement commerciaux ont d'ailleurs mis au centre de leurs préconisations le regroupement territorial des commerces en pôles attractifs ainsi que la hiérarchisation et la complémentarité de ces derniers.
La notion de zone de chalandise utilisée pour estimer l'attractivité d'un commerce ou d'un ensemble d'unités commerciales à partir d'une délimitation géographique permet une évaluation du volume d'activité et du chiffre d'affaires.
En établissant la zone d'influence d'un magasin ou d'un pôle commercial de façon fine, par catégories de produits, la zone de chalandise renseigne en même temps sur l'influence commerciale d'un territoire.
Patrice Iochem, Chargé mission
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement
Publié le 15 juillet 2007 à 17:57:39 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
En complément des services publics on assiste, aujourd'hui, à un développement, dans les villes, de services collectifs destinés à la clientèle : consignes, livraisons, halte-garderies, stewards urbains, boutiques services ...
Qu'ils soient proposés et financés par les commerçants et les autres acteurs locaux, ces nouveaux services s'inscrivent dans le processus d'amélioration de l'image globale de la ville et du renforcement de son attractivité, dans l'objectif de capter, fidéliser et développer la clientèle.
La notion de services à la clientèle apparaît comme un élément déterminant qui doit être au centre de toute stratégie de lutte contre la dévitalisation des villes.
Mais bien qu'indispensables à l'essor des villes et de leurs activités commerciales, ces nouveaux services sont complexes à mettre en œuvre. Leur concrétisation implique une réflexion sur la complémentarité entre services publics et les services privés, la mobilisation des acteurs locaux concernés et des études de faisabilité selon les prestations retenues et le contexte local.
Ces services collectifs pouvent être une réponse à une meilleure gestion du temps des chalands et à une réduction des contraintes d'achat.
La mise en place d'un projet de développement de services collectifs nécessite de mobiliser les acteurs concernés par l'offre de services et de ce concerter avec les acteurs locaux.
La faisabilité et le financement des projets doivent être étudiés avec attention. Une étude préalable des besoins des consommateurs, des commerçants et des autres acteurs du territoire devra également être réalisée.
Il convient également de positionner clairement ces nouveaux services collectifs en complémentarité et en synergie des services existants : crèches, garderies enfants ... proposés par la municipalité, le secteur associatif et les entreprises du secteur privé.
Patrice Iochem, Chargé Mission
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement
Publié le 09 juillet 2007 à 11:15:21 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
La situation des 6 000 associations de commercants de France est contrastée, certaines sont très dynamiques et ceci en dépis de faibles moyens, et d'autres, bien que bénéficiant de moyens plus importants n'arrivent pas à développer des actions efficaces.
Le problème de beaucoup d'associations de commerçants réside dans le fait que souvent les membres dirigeants des associations de commerçants s'essoufflent pour mobiliser les commerçants et les artisans.
Néanmoins, on constate depuis plusieurs années, une nouvelle dynamique des associations de commerçants qui s'inscrit dans le cadre de politiques de revitalisation des villes. L'animation commerciale contribuant à rendre les centre villes et les quartiers plus compétitifs et ceci dans un contexte de plus en plus difficile.
De plus en plus d'associations de commerçants établissent des projets pour la ville et négocient un partenariat avec la municipalité et les chambres consulaires. Le commerce étant un des premiers facteurs d'animation des villes.
Les associations de commerçants réussissent à mobiliser les commerçants autour de thématiques comme la nécessité :
En substance, la mobilisation des commerçants passe, en priorité, par un projet moteur et une équipe soudée et motivée.
Patrice Iochem, Chargé de Mission
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement
Publié le 06 juillet 2007 à 22:00:44 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Les experts s'accordent pour dire que le commerce électronique prendra une place de plus en plus importante dans les circuits de distribution. Le phénomène, déjà présent, modifie les pratiques traditionnelles utilisées par les opérateurs de la fonction commerciale.
Les commerçants et artisans devront être incités à investir cette démarche. Des solutions collectives de financement pour équiper les commerçants devront être développées par les associations de commerçants. Ces dernières pourront acquérir des ordinateurs portables quelles prêteront aux commerçants.
Il convient également de définir les conditions qui permettront aux commerçants de profiter des possibilités exceptionnelles des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC).
Les applications, pour de nombreux commerçants, se limiteront à de la communication avec leurs clients, leurs fournisseurs ... Les galeries commerciales en ligne, les portails, les annuaires électroniques à vocation territoriale répondent en partie à cet objectif.
Il est à noter que les chambres de commerce et d'industrie ont développé un outil qui répond à cette problématique le site Internet « achat ville. com ».
Les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication doivent, aussi, être l'occasion de repenser le système d'information (des fournisseurs aux clients) de l'entreprise et aboutir à la modernisation de la gestion en intégrant les nouveaux logiciels permettant une meilleure organisation.
Dans les prochaines années les progrès technologiques vont résoudre, en grande partie, les difficultés que nous constatons. Ils vont amener plus de qualité, de convivialité et de personnalisation.
La problématique pour le commerçant ou l'artisan lors de la création de son site est essentiellement de nature marketing. Il doit s'interroger pour savoir si ses clients sont intéressés par de l'information, par des commandes. Il doit se poser la question de la conquête d'une nouvelle clientèle, des services supplémentaires qu'il pourra apporter et ce qui va le différencier.
Patrice Iochem, Chargé de Mission
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement
Publié le 05 juillet 2007 à 08:39:00 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
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