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Bilan comptable de l'Association de Développement du Commerce de Lyon 7e arrondissement, les premiers chiffres...

 

A l'occasion d'un précédent billet, début septembre, j'ai eu l'occasion de présenter le bilan d'activité de l'Association de Développement du Commerce de Lyon 7e arrondissement (ADC7).

Ce rapport d'activité portait sur la période comprise entre le 1er septembre 2007 et le 31 août 2008.

Parmi les principales actions de développement économique engagées par l'ADC7, on peut citer : les visites de terrain, l'accueil de porteurs de projet, la gestion d'une bourse aux locaux, la mise en place d'un Plan de Déplacements Inter-Entreprises (PDIE), la valorisation de l'arrondissement et de ses commerces avec la création de deux sites Internet distincts, l'édition de magazines de promotion du commerce, le développement d'événements...

Pour que la situation soit complète, il fallait évoquer le bilan comptable de l'association.

Nous venons de recevoir ce document.

Un point mérite particulièrement d'être souligné, pour cet exercice la participation des commerçants, artisans et autres entreprises est de 108 000 euros TTC.

Pour leur part, les partenaires publics (ville de Lyon, Conseil Général et Etat) ont apporté au total 52 000 euros.

Ceci signifie que les deux tiers du financement de l'ADC7 provient du secteur privé.

Il est à noter que le ratio financements privés/publics est bien meilleur que ce que l'on trouve dans la plupart des associations qui oeuvrent à la promotion et la valorisation du commerce.

Patrice Iochem, Responsable développement commerce
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement (ADC7)

Publié le 30 septembre 2008 à 21:34:20 dans Actualité | Commentaires (0) |

A ne surtout pas manquer !!!

 

Les 7, 8, 9 et 10 octobre dans deux immeubles du quartier de la Guillotière, dans le 7e arrondissement de Lyon, se dérouleront des représentations du spectacle théâtral « République la libre / Partie 4 : Embarquez-vous ! ».

Ce spectacle de la compagnie blÔffique théâtre s'inscrit dans le cadre d'une coproduction avec les Subsistances et bénéficie du soutien de la Région Rhône Alpes, de l'Etat, de l'OPAC du Rhône et de la SCIC Habitat Rhône Alpes.

L'entrée est libre sur réservation (billetterie des Subsistances au 04 78 39 10 02).

Chaque spectacle dure 45 minutes.

Représentations, 2 rue Tourville, le 7 octobre à 18 et 19 heures 30 et le 8 octobre à 16 et 18 heures et 36 rue de la Madeleine, le 9 octobre à 18 et 19 heures 30 et le 10 octobre à 16 et 18 heures.

En amont des représentations, « les Préambules d'approche » instaurent un mode de rencontre privilégié avec les habitants du quartier.

Le blÔffique théâtre met en place un jeu de piste poétique aux abords des immeubles puis dans les espaces collectifs sous forme d'installations plastiques et de projections vidéo.

La pièce se joue dans deux immeubles de la Guillotière, les spectateurs, habitants et visiteurs, arpentent les cages d'escalier, les couloirs, les ascenseurs et les sous sols à la rencontre d'un univers surréaliste peuplé par les des personnes étranges.

Vous pouvez avoir un aperçu du spectacle à partir de l'adresse : http://bloffique.hautetfort.com/

Patrice Iochem, Responsable développement commerce
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement (ADC7)

Publié le 29 septembre 2008 à 20:24:26 dans Activité | Commentaires (0) |

La chronique de Georges SOREL

 

Comme quoi il faut se méfier des statistiques. Lundi 22 septembre 2008 j'étais l'invité du journal de 12 heures 30 sur LCI (Pour voir la vidéo de cette intervention : http://tf1.lci.fr/infos/france/societe/0,,4098060,00-sorel-.html)

Un sujet concernait une dépêche reprise par RTL suivant laquelle les attaques à main armée avaient progressé à Paris de 76%, entre janvier et août 2007, dont 40% touchent désormais le commerce de proximité.

Amené à réagir sur cela, la première réaction est bien sûr de déplorer ce chiffre car une seule attaque est de trop et la réaction du syndicat de police Alliance, indiquant que les sommes sont parfois dérisoires et les auteurs de plus en plus jeune fait froid dans le dos.

Dans un temps pas si ancien, on demandait aux touristes, visiteurs du carnaval de Rio, d'être prudents et on les prévenaient « ici on peut se faire assassiner pour quelques dollars ».

Mais revenons sur les chiffres,  à Paris 141 vols à main armée ont eu lieu, entre janvier et août 2008, soit une hausse de 76% par rapport à l'an dernier.

On estime que 40% touchent désormais le commerce de proximité. Tel que, les pourcentages sont effrayants...

Pourtant, ils montreraient que 40% de 141 représente 56 attaques sur 8 mois donc environ 7 par mois.

Une fois encore c'est 7 de trop mais sur une ville de la taille de Paris et sauf à se croire au paradis c'est malheureusement « inéluctable».

Mais alors que dire des chiffres de 2007 !

Par le même raisonnement on arriverait à moins de 1 par mois et là cela ma paraît vraiment optimiste. Trèves de polémique. Si les supérettes, épiceries, buralistes et même pharmacies sont des cibles aujourd'hui les plus fréquentes c'est que ce sont des commerces qui détiennent le plus d'espèces.

Certes les grandes surfaces ou les banques en possèdent encore plus mais elles sont très protégées.

Il appartient donc au commerce de proximité de reprendre le vieux slogan qui disait « ne soyez pas cambriolable ». Le risque 0 n'existe pas mais des moyens de bon sens, remises régulières des espèces, télésurveillance peuvent contribuer à la sécurité.

Toutefois des cartes comme Monéo seraient aussi dans le sens de la réduction des espèces mais encore faudrait-il que le coût soit acceptable.

Là dessus, les banques ont beaucoup à faire. Bref le sujet n'est pas simple et je ne pense pas qu'il serait très vendeur d'avoir un policier devant chaque magasin.

D'autant que ce serait heureux !

En revanche des patrouilles fréquentes et attentives aux observations des riverains des artères patrouillées, seraient dédramatisantes et destressantes devant les scènes de rue parfois observées.

En conclusion, je dirai que les problèmes complexes ne trouvent jamais de réponses simples, mais ce n'est sûrement pas en lançant des chiffres chocs, et je crois en avoir démontré le peu de valeur, que l'on peut sereinement appréhender les phénomènes d'une société qui pour des raisons que nous connaissons tous est de plus en plus dure.

Georges SOREL Président
Association Développement Commerce Lyon 7e (ADC7)

Publié le 26 septembre 2008 à 15:03:23 dans Actualité | Commentaires (0) |

Jeudi 25 septembre, ouverture de la Pâtisserie Chocolaterie MARTINAUD, 29 avenue Jean Jaurès, dans le 7e arrondissement de Lyon

 

Le 31 juillet dernier, la Pâtisserie la SASSANDRA, après 15 ans d'activité, fermait ses portes.

Ce jeudi 25 septembre, la Pâtisserie Chocolaterie MARTINAUD ouvrait ses portes, 29 avenue Jean Jaurès dans le 7e arrondissement de Lyon, à l'emplacement de la SASSANDRA.

Jérôme et Sabrina MARTINAUD sont les nouveaux propriétaires du lieu.

Durant les mois d'août et de septembre, les nouveaux propriétaires ont entrepris des travaux de relooking et de personnalisation du lieu.

Le résultat comme vous pouvez en juger sur la photo ci-dessus est plutôt réussi.

Sabrina MARTINAUD a précédemment officié à la Villa Florentine, chez Bonniaud et à la Cour des Loges.

Jérôme MARTINAUD, avant de décider de se mettre à son compte, a été pâtissier chez Christian Tête d'Oie et chez Moine.

Au niveau des gâteaux, entremets, chocolats..., la Pâtisserie Chocolaterie MARTINAUD s'inscrit dans la continuité de Jean-Luc CAVAGNOUX lorsqu'il officiait à la SASSANDRA, c'est à dire la réalisation de produits de grande qualité.

Je souhaite aux nouveaux propriétaires la même renommée que leurs prédécesseurs.

Patrice Iochem, Responsable développement commerce
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement (ADC7)

Publié le 25 septembre 2008 à 22:01:17 dans Actualité | Commentaires (0) |

L'éclairage des commerces facteur de développement économique?

 

L'éclairage des commerces est une expertise à part entière souvent confondue avec le poste électricité ou bien laissé en dernière préoccupation.

Cependant l'éclairage est un axe important de développement lorsqu'il est bien traité.

En premier lieu, l'éclairage est un levier de développement économique. Les études marketing l'ont démontré, le passage d'un point de vente mal éclairé à bien éclairé permet d'augmenter son chiffre d'affaires jusqu'à 30% quelques mois après l'investissement sans rien changer d'autre dans le point de vente.

La lumière influence directement le comportement d'achat des consommateurs en permettant tout d'abord de les attirer auprès des vitrines, ensuite de les inciter à entrer dans la boutique et enfin de les encourager à acheter le produit.

Non seulement, l'éclairage du point de vente nécessite la connaissance globale de l'éclairage, mais également une maîtrise des couleurs des lumière adaptées à chaque type de produit en sachant quelle intensité adoptée pour chaque espace!

Instinctivement, le client réagit à la lumière et c'est avec un expert qu'il est possible de favoriser son bien-être et lui donner l'envie de consommer.

En deuxième lieu, l'éclairage représente selon les activités, en moyenne, jusqu'à 45% de la facture énergétique des commerçants. Pour le développement durable et leurs coûts d'exploitation, il s'agit d'un poste sur lequel il est encore possible d'économiser de manière substantielle.

Un bon éclairagiste, suivant l'état d'éclairage initial du point de vente, est souvent capable de diminuer par 2 et plus la facture énergétique des commerçants qui va de plus en plus croître (hausse du prix de l'énergie).

Grâce à l'utilisation des nouvelles technologies d'éclairage, les rendements lumineux sont plus importants et la durée de vie des sources lumineuses (ampoules) bien plus longues. Outre la consommation moindre pour plus de lumière, en quantité et en qualité, c'est moins d'achat en consommable et moins de tracas en maintenance!

Par ailleurs, et non moins important, suite au Grenelle de l'Environnement des décisions qui impacteront directement notre nouvelle manière de nous éclairer ont été actées.

A partir de janvier 2010, les lampes à incandescences ou autrement appelées les filaments qui composent encore 75% de notre parc, seront interdites de fabrication de part leurs caractéristiques « énergivores », de faibles intensités lumineuses et une courte durée de vie!

L'éclairage des façades commerçantes et de leurs vitrines contribue à développer la sensation de sécurité.

Après avoir rééclairé, sans toucher à l'éclairage public, certaines rues commerçantes qui souffraient de violences urbaines, on a constaté, en moins d'un an, une baisse de 45% des agressions et de 35% des actes de vandalisme, avec une augmentation de la fréquentation des chalands.

Seul l'éclairagiste spécialisé en éclairage de points de vente peut accompagner efficacement le commerçant dans la mise en lumière de son commerce. Il saura diriger son interlocuteur par priorité d'investissement dans le respect des bases fondamentales d'un bon éclairage et le respect de la sensibilité et des goûts du commerçant.

Pour plus d'informations :

Cyril IHSSAN
Velum International / Tel. 06 65 00 68 98 /
http://www.velum.biz/

Publié le 24 septembre 2008 à 14:47:32 dans Projets 2007 | Commentaires (0) |

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