Lyon 7 - Rive Gauche / ADC7
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Nous trouverMardi 4 décembre, l'Association de Développement du Commerce de Lyon 7e arrondissement, a réalisé sa 31e visite de terrain, avenue Jean Jaurès.
Depuis octobre 2006, 390 commerçants ou artisans du 7e arrondissement de Lyon ont été, individuellement, rencontrés.
L'avenue Jean Jaurès est, avec le cours Gambetta, la principale artère commerçante du 7e arrondissement de Lyon.
Cette artère connaît une évolution positive, depuis quelques mois, il n'y a plus de locaux vacants et de nouvelles activités, notamment de prêt à porter, investissent l'avenue (ouverture récente de l'enseigne allemande Ulla Popken).
Le linéaire commercial est varié : mercerie, papeterie, commerces de vêtements, bijouterie, magasins d'optique, coiffeurs, magasin de moto, activités de services, boucherie, traiteur, fromagerie, pâtisserie, supérettes ...
Au fil des années, la composition du linéaire commercial se modifie, les franchisés et enseignes remplacent les commerçants indépendants (principalement pour les activités de service).
L'avenue Jean Jaurès se trouve confrontée aux départs à la retraite des commerçants indépendants qui détiennent des emplacements commerciaux stratégiques.
Il sera donc important que ces emplacements soient repris par des activités complémentaires de l'existant.
L'avenue Jean Jaurès sera aussi fortement impactée par la création de la halte multimodale de la place Jean Macé (train + métro + tramway + bus) qui généra des flux piétons supplémentaires et donc potentiellement du chiffre d'affaires pour les commerçants et artisans. On peut également souligner l'ouverture prochaine d'une bibliothèque.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Association Développement Commerce Lyon 7e (ADC7)
Publié le 05 décembre 2007 à 16:25:29 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Viviane Tchernonog chercheur au CNRS a réalisé une étude sur les ressources des associations, je souhaitais présenter les grandes lignes de ce travail (vous pouvez télécharger les réqsultats sur le site : http://matisse.univ-paris1.fr/ ).
Le monde associatif gére un budget cumulé de l'ordre de 59 milliards d'euros et 1 050 000 emplois en équivalant temps plein (soit 5% de l'emploi de France), ce à quoi il convient d'ajouter les 14 millions de bénévoles.
Le budget cumulé du monde associatif a crû au cours des 6 dernières années à un rythme annuel de 2,5%.
Le tissu associatif est majoritairement constitué de petites associations s'appuyant sur le travail bénévole. Sur les quelques 1 100 000 associations seuls 172 000 (soit 16%) ont recours à l'emploi salarié.
Plus de 60% des associations fonctionnent avec un budget inférieur à 10 000 euros. Le budget annuel varie selon que l'association a ou non recours à l'emploi de professionnels salariés.
5% des associations, mais environ un quart des associations employeurs, gèrent un budget annuel supérieur à 200 000 euros.
L'examen des budgets moyens des associations met en évidence une très forte différence des niveaux moyens de ressources entre associations sans salarié et associations employeurs.
Le budget d'une association employeur est en moyenne 24 fois supérieur à celui d'une association sans salarié.
Plus de la moitié des ressources des associations a une origine publique, cependant les financements publics ne sauraient être assimilés à un soutien des associations par la puissance publique puisqu'une partie de ces financements relève de commandes de l'Etat ou d'achats de prestations.
Les ressources des associations proviennent presque pour moitié des recettes d'activité, dont l'origine peut être publique ou privée. Les seules subventions ne représentent qu'un tiers des ressources totales, et les cotisations un dixième des ressources.
Les cotisations apparaissent particulièrement importantes dans les associations sportives et dans les associations de défense des droits des causes : la cotisation englobe souvent une participation forfaitaire au service rendu. Les associations d'action humanitaire s'appuient davantage sur les dons et le mécénat qui représentent plus d'un quart de leurs ressources. Les associations d'actions sociale et d'éducation dépendent presque exclusivement des recettes d'activité qui ont souvent une origine publique et des subventions publiques.
Les quelque 172 000 associations qui ont recours de façon permanente ou occasionnelle à l'emploi salarié (environ 16%), ont réalisé prés de 49 milliards d'euros de budget, soit environ 80% du budget cumulé des associations.
Les ressources sont fortement concentrées dans les plus grandes associations : ainsi, 2 % des associations dont les ressources courantes annuelles dépassent 500 000 euros concentrent 55% du budget cumulé du secteur, tandis qu'à l'opposé la moitié des associations réalisent 2% du budget cumulé du secteur associatif.
La part très importante des associations d'action sociale dans le budget cumulé du secteur associatif reflète la domination des grandes associations professionnalisées qui sont souvent de gros employeurs.
Patrice Iochem, Chargé mission
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement (ADC7)
Publié le 04 décembre 2007 à 16:15:25 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Vendredi 30 novembre, sous l'égide de la Délégation Régionale au Commerce et à l'Artisanat (DRCA), se sont déroulées, dans les locaux de la Cité Administrative de Lyon, les deuxièmes rencontres des chefs projet FISAC de la Région Rhône Alpes.
Plus d'une cinquantaine de chefs de projets étaient pour l'occasion présents.
Pour Lyon, la Presqu'île, les 7e et 8e arrondissement assistaient à ce colloque.
On trouvait également des représentants des chambres régionales de commerces et de Métiers, de chambres consulaires et de l'ARADEL.
A l'ordre du jour la restitution des travaux des trois groupes de travail qui avaient été constitués, il y a un an, lors des premières rencontres des chefs de projet.
Le premier groupe de travail intitulé «je débute» a planché sur l'élaboration d'un modèle de convention FISAC en milieu rural et urbain, le modèle de règlement d'attribution des aides et la description du circuit d'un dossier d'aide directe.
Le deuxième groupe de travail intitulé «lettre de mission» a élaboré une lettre de mission qui clarifie les missions du chef de projet, les moyens dont il dispose pour réaliser sa mission, les objectifs qui lui sont fixés, les critères de performance permettant de mesurer l'atteinte ou non des objectifs. Cette lettre de mission est un outil de gouvernance qui fait partie intégrante de la démarche de développement local que le FISAC doit impulser.
Le troisième groupe de travail intitulé «bonnes pratiques» a analysé les raisons du lancement d'un FISAC, la manière de le conduire et les outils nécessaires à son évaluation.
Ce fut également l'occasion de présenter l'intranet du réseau des chefs de projet dont l'objectif est de répondre aux attentes des partenaires des opérations FISAC en terme de professionnalisme et de recherche d'efficacité.
Cet outil sera alimenté par les différents chefs de projets de la Région Rhône Alpes.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Association Développement du Commerce Lyon 7e arrondissement (ADC7)
Publié le 03 décembre 2007 à 16:56:28 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
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