Lyon 7 - Rive Gauche / ADC7
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Nous trouverMardi 17 mars, accompagné de Georges SOREL, le Vice-Président de l'Association de Développement du Commerce de Lyon 7e arrondissement, nous sommes allés à la rencontre d'une douzaine de commerçants de la partie de l'avenue Jean Jaurès située au Sud de place Jean Macé sur le quartier de Gerland.
Nous avons constaté, que la plupart des commerçants de ce secteur sont implantés depuis moins de trois ans. L'autre point c'est la spécialisation de cette rue dans le domaine de la restauration, un peu comme c'est le cas, rue de Gerland. L'offre présentée est diversifiée et donc complémentaire.
Les différents commerçants nous ont indiqué que la construction de l'immeuble de la ville de Lyon, au 198 avenue Jean Jaurès, et la venue de 600 fonctionnaires a bénéficié à l'activité économique du quartier.
Nous nous sommes, ensuite, rendus dans les locaux d'une nouvelle société CYLTECH, située 3 rue de la Grande Famille (photo ci-dessus), dont l'objectif est de répondre aux demandes des maîtres d'oeuvre, architectes, donneurs d'ordre et usagers, dans le domaine de l'adaptation des logements aux contraintes des personnes âgées, à mobilité réduite ou handicapées.
Son concept novateur repose sur un show-room de 200 m², entièrement dédié aux accès, à l'aménagement intérieur, aux produits domotiques, et tous les produits, systèmes et concepts qui améliorent le confort au quotidien. Des "espaces" reproduisent l'environnement du domicile, avec des solutions pour l'aménagement des cuisines, salles de bains ...
Il est à noter que certains produits peuvent être prêtés aux clients pour leurs tests personnels.
Patrice Iochem, Chargé de MissionPublié le 18 avril 2007 à 20:28:55 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Le commerce est un acteur naturel du développement des villes, c'est aussi un enjeu urbain.
Les commerçants font partie de la vie de la cité, au travers des services qu'ils rendent à la population, de l'animation qu'ils développent, des liens sociaux qu'ils favorisent et de l'attractivité économique qu'ils génèrent.
Les activités marchandes sont des composantes majeures de l'environnement urbain qu'elles contribuent à structurer. Le commerce concours également à l'équilibre et à l'aménagement des territoires ruraux et urbains.
Les associations de commerçants jouent un double rôle.
Etre une force d'actions permettant d'attirer et de fidéliser les consommateurs, pour développer l'activité commerciale : animations, carte de fidélité, catalogue, magazine de promotion du commerce ...
Etre une force de proposition pour une meilleure adaptation de l'environnement du commerce, accessibilité, stationnement, plan de circulation, voirie, aménagement urbain, sécurité ...
Les associations de commerçants s'organisent pour construire une dynamique de l'espace marchand, aider les entreprises à accroître performance et compétitivité, améliorer l'offre commerciale et développer les services à la clientèle, animer et communiquer pour promouvoir la ville, agir auprès de la municipalité et des pouvoirs publics, représenter et défendre les intérêts des adhérents.
La stratégie des associations de commerçants repose sur une bonne connaissance de la situation locale, sur un plan d'actions annuel, sur un budget, sur une organisation en commissions spécialisées et sur des partenariats actifs.
L'avenir commercial passe donc par une approche concertée réunissant les commerçants, la municipalité, les chambres consulaires, les habitants et tous les autres acteurs locaux.
Georges Sorel
Vice-Président Association Développement du Commerce Lyon 7e arrondissement
Publié le 17 avril 2007 à 17:30:05 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
La mutation d'un quartier industriel en quartier de vie ne se fait pas en un rien de temps. L'exemple de Gerland en est la preuve, Parc de Gerland, ZAC du Bon Lait, prolongement de la ligne B du métro, autant d'éléments qui transforment ou transformeront Gerland.
Oublions vite le dernier errements qu'a constitué la ZAC Massimi avec des centaines de livraisons de logements et pas un commerce en pied d'immeuble. Cela montre qu'à l'époque on n'avait pas encore compris que cette partie du 7e arrondissement de Lyon n'était déjà plus une cité dortoir.
Il serait vain de pleurer sur le lait renversé. Sachons simplement qu'il ne faut plus jamais ça.
Paradoxalement, c'est sur l'autre partie du 7e arrondissement de Lyon, la Guillotière, que rejailli maintenant le dynamisme local. En effet de grands équipements comme la halte multimodale de Jean Macé, l'atelier du TGV ou les Berges du Rhône, dont nous avons près de la moitié de la longueur sur le 7e arrondissement de Lyon, modifient les flux de population et donc le commerce.
Somme toute et qu'importe, qui de la Guillotière ou de Gerland a été, est ou sera la locomotive. Prenons conscience que dans le 7e arrondissement de Lyon nous ne sommes pas les plus malheureux, et que notre vie y sera ce que nous en ferons.
Georges Sorel, Vice-Président
Association Développement du Commerce du 7e arrondissement de Lyon
Publié le 16 avril 2007 à 12:19:35 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
De ce point de vue, le 7e arrondissement de Lyon se distingue, tout particulièrement, par un réseau de transports en commun performant composé de deux lignes de métro, de deux lignes de tramway , de plusieurs lignes de bus, qui permettent des connexions avec les différents centres névralgiques de l'agglomération, gares de Perrache et de la Part Dieu, Presqu'île de Lyon, centre commercial de la Part Dieu, Champs du Pont, villes périphériques ...
En complément de ceci, plusieurs parkings de stationnement maillent le territoire, parking Berthelot, de la Fosse aux Ours (446 places), parking provisoire sur le site de l'ancien hôpital Saint Joseph (200 places), parking de Surville (2 000 places), parc relais à la hauteur du stade de Gerland (250 places), projet de parking Tony Garnier (800 places).
Il convient d'ajouter à ces éléments, les nombreuses stations de vélos qui maillent l'arrondissement et les 15 800 places de stationnement de surface.
Afin de compléter, ce réseau de transport, déjà très dense, plusieurs projets sont en cours, le prolongement de la ligne B de métro jusqu'à Oullins, commune du sud de l'agglomération lyonnaise. La mise en circulation pourrait être effective en 2012 ou 2013.
La création d'une halte ferroviaire à Jean Macé, fin 2009, permettant à des trains régionaux de s'arrêter place Jean Macé et profitant ainsi aux commerces de la zone de chalandise.
Patrice Iochem, chargé de mission
Publié le 13 avril 2007 à 22:18:07 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Au fil des trente dernières années les commerçants des principales rues commerçantes, du 7e arrondissement de Lyon, se sont progressivement regroupés dans différentes associations de commerçants.
Les premières associations à voir le jour furent celles du cours Gambetta, de la rue de Marseille, puis à la fin des années 80, ce fut le tour des rues Chevreul et de la Madeleine, de la place Jules Guesde et de l'avenue Berthelot.
Paradoxalement, l'avenue Jean Jaurès, qui est l'une des principales artères commerçantes de l'arrondissement, ne développa son association qu'au début des années 90. Il est à noter qu'une précédente association avait existé, quelques temps, au début des années 80, mais les travaux de la ligne B du métro ont mis fin à cette dynamique.
A partir de 1993, toutes ces associations se sont mis à travailler de concert pour les festivités du 8 décembre et pour la mise en lumière des différentes artères commerciales.
Ce qui est amusant, c'est que ce regroupement s'est déroulée sous l'impulsion de la MJC LB7 qui pilotait, en lien avec la mairie du 7e arrondissement et la ville de Lyon les festivités du 8 décembre.
A force de travailler ensemble, en 1996, sous impulsion de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Lyon, les présidents des différentes artères se sont réunis au sein d'une Fédération de Commerçants appelée « 7 au Cœur de Lyon ».
Georges Sorel a été le premier à présider cette structure.
La dynamique était engagée, en 1998 la Fédération a piloté sur l'ensemble de la ville de Lyon une animation dans le cadre de la Coupe du Monde, plus de 2 500 commerçants de l'ensemble la ville ont participé aux différentes actions proposées.
De 1999 à 2003, La Fédération s'est engagée, avec le soutien de l'Etat, de la ville de Lyon, des chambres consulaires, dans une opération urbaine sur crédits du Fonds d'Intervention pour les Services l'Artisanat et le Commerce (FISAC), l'objectif était de professionnaliser le commerce de l'arrondissement au travers du développement d'outils de communication et de structuration : charte graphique, carte de fidélité, lettre d'information, site Internet, recrutement d'un animateur, études ...
Cette opération achevée, en 2004, les dirigeants de la Fédération on fait une évaluation de la situation. Conclusion, la Fédération travaille uniquement avec les artères structurées, donc les plus dynamiques, la moitié des commerçants, situés sur les autres artères de l'arrondissement, ne bénéficient donc pas de la dynamique globale.
Pendant plus de deux ans, sous l'égide de Jean-Yves LOMBARDI, Président de la Fédération, un travail a été conduit pour trouver une formule qui puisse concerner tous les commerçants de l'arrondissement.
C'est ainsi que fut créée, en juillet 2006, l'Association de Développement du Commerce de Lyon 7e arrondissement, et son concept de Gestion Concertée du Commerce dont l'objectif est de développer l'attractivité du commerce de tout l'arrondissement.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Publié le 12 avril 2007 à 20:39:10 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
La Chambre de Commerce et d'Industrie de Lyon a mis en place, en 2006, les rencontres des associations de commerçants. Ces rencontres sont l'occasion de contribuer à la professionnalisation des associations de commerçants, au travers des différentes thématiques développées et des échanges fructueux avec les associations des autres territoires.
Parmi les sujets à l'ordre du jour de la dernière réunion, qui s'est déroulée le 6 mars dernier : la communication, les expériences de Neuville sur Saône et de Roanne.
Il est intéressant de mettre en avant l'expérience de la ville de Roanne qui compte 38 000 habitants et 800 cellules commerciales.
L'association des commerçants « Les Vitrines de Roanne », forte de plus de 200 adhérents, bénéficie d'un budget de 300 000 euros, dont 69% est financé par le secteur privé, ce qui lui permet de développer un plan ambitieux de dynamisation du commerce local avec des newsletters, un site Internet, une carte de fidélité, des chèques cadeaux, des animations ...
Parmi les futurs projets, la mise en place d'une boutique multi services et la transformation du poste d'animateur en manager de centre-ville.
Tous ces éléments sont très proches de ce qui existe dans certains centres commerciaux, ce qui signifie que la professionnalisation des associations de commerçants est bien en marche.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Publié le 11 avril 2007 à 20:26:43 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Magasins ouverts le dimanche ou pas...
Depuis des décennies l'affaire est pendante ... Quid de l'ouverture des commerces le dimanche ?
Les uns la souhaite, car ils trouvent légitime de gagner plus en travaillant plus. On ne peut pas leur donner tors car les motivations, dictées par l'ambition de chacun, ne peuvent être contestées.
D'autres, ne souhaitent pas cette ouverture des commerces le dimanche, arguant que le seul profit matériel ne constitue pas un mode d'existence et, ne veulent donc pas perdre leur vie à essayer de la gagner. Tout cela est bel et bon sauf que cela fait trente ans que cela dure.
Et pourquoi ?
Parce que l'on n'abroge pas un article du code du travail qui dit, en substance, que si la majorité des salariés d ‘une entreprise accepte de travailler le dimanche, tout le monde doit le faire.
Revenons à une stricte liberté de choix et le problème sera réglé, bien entendu, sans sanction ni pression sur ceux qui auront choisi la formule sans...
Par ailleurs la grande distribution, essentiellement concernée, devra appliquer, les mesures de compensation du temps de travail et de salaires majorés, prévues par la loi. Cela est du reste généralement fait.
Pour ma part, je ne suis pas favorable à l'ouverture du dimanche car je considère que cela dilue le chiffre d'affaires. D'autres grands confrères montrent que la clientèle du dimanche n'est pas la même que celle de la semaine... Après tout, et si c'était une question de taille ?
Gardons nous de tomber dans le travers de la généralisation. On a vu ce que cela avait donné pour les 35 heures. Idée généreuse et économiquement valable dans certaines grandes entreprises publiques ou privées, mais injouable dans d'autres cas.
Et si on remettait tout à plat et qu'on en parle pour en sortir et non plus pour en parler ?
Georges Sorel, Vice-Président
Association de Développement du Commerce de Lyon 7e arrondissement
Publié le 10 avril 2007 à 17:27:18 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Initié au début des années 1990, ce dispositif est fondé sur une solidarité financière entre les petites entreprises commerciales et artisanales et la grande distribution.
Un prélèvement sur la taxe d'aide au commerce et à l'artisanat (TACA) permet le financement de projets, généralement portées par les collectivités locales.
Le FISAC est un outil au service du développement local qui joue un rôle important dans la vitalité des territoires grâce à des co-financements public/privé.
Pour chaque dossier, un partenariat actif est constitué entre les collectivités locales, les chambres consulaires, les associations de commerçants...
Ces opérations ont un caractère pluriannuel et se déroulent sur trois tranches. Le taux plafond des subventions apportées par l'Etat est de 50% pour les actions fonctionnement et de 20% pour les projets d'investissement.
Le dossier initial est déposé en Préfecture et ensuite transmis à la Délégation Régionale au Commerce et à l'Artisanat (DRCA) pour instruction. Une fois les avis locaux rendus, le dossier est examiné par la Direction des Entreprises Commerciales Artisanales et de Services (DECAS) pour préparer la décision qui sera prise par le Ministre en charge du commerce et de l'artisanat.
Il est à noter qu'en cas d'accord de l'Etat la décision est rendue uniquement pour la première tranche de l'opération. Un bilan sera réalisé à la suite de cette tranche et une demande sera formulée pour la tranche suivante.
Enfin à l'issu des trois tranches la collectivité, maître d'ouvrage, établit un rapport d'évaluation de l'opération basé sur des critères qualitatifs et quantitatifs.
Le 7e arrondissement de Lyon a bénéficié de 1999 à 2003 de ce dispositif pour des actions de fonctionnement portées par la Fédération des Associations de Commerçants du 7e arrondissement de Lyon.
Une opération d'investissement est toujours en cours sur une partie du quartier de la Guillotière : la revitalisation des rez de chaussées commerciaux.
Parmi les autres arrondissements de Lyon, qui ont bénéficié ou qui bénéficient, de ce dispositif on peut citer la presqu'île, la partie Ouest des 3e et 6e arrondissement, les 4e et 8e arrondissement.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Publié le 09 avril 2007 à 13:47:17 dans Actualité | Commentaires (2) | Permaliens
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