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La chronique de Georges Sorel

 La mutation d'un quartier industriel en quartier de vie ne se fait pas en un rien de temps. L'exemple de Gerland en est la preuve, Parc de Gerland, ZAC du Bon Lait, prolongement de la ligne B du métro, autant d'éléments qui transforment ou transformeront Gerland.

Oublions vite le dernier errements qu'a constitué la ZAC Massimi avec des centaines de livraisons de logements et pas un commerce en pied d'immeuble. Cela montre qu'à l'époque on n'avait pas encore compris que cette partie du 7e arrondissement de Lyon n'était déjà plus une cité dortoir.

Il serait vain de pleurer sur le lait renversé. Sachons simplement qu'il ne faut plus jamais ça.

Paradoxalement, c'est sur l'autre partie du 7e arrondissement de Lyon, la Guillotière, que rejailli maintenant le dynamisme local. En effet de grands équipements comme la halte multimodale de Jean Macé, l'atelier du TGV ou les Berges du Rhône, dont nous avons près de la moitié de la longueur sur le 7e arrondissement de Lyon, modifient les flux de population et donc le commerce.

Somme toute et qu'importe, qui de la Guillotière ou de Gerland a été, est ou sera la locomotive. Prenons conscience que dans le 7e arrondissement de Lyon nous ne sommes pas les plus malheureux, et que notre vie y sera ce que nous en ferons.

Georges Sorel, Vice-Président
Association Développement du Commerce du 7e arrondissement de Lyon

Publié le 16 avril 2007 à 12:19:35 dans Actualité | Commentaires (0) |

Des transports en commun au service de l'attractivité économique du 7e arrondissement de Lyon

Les infrastructures de Transports favorisent l'attractivité économique des territoires.

De ce point de vue, le 7e arrondissement de Lyon se distingue, tout particulièrement, par un réseau de transports en commun performant composé de deux lignes de métro, de deux lignes de tramway , de plusieurs lignes de bus, qui permettent des connexions avec les différents centres névralgiques de l'agglomération, gares de Perrache et de la Part Dieu, Presqu'île de Lyon, centre commercial de la Part Dieu, Champs du Pont, villes périphériques ...

En complément de ceci, plusieurs parkings de stationnement maillent le territoire, parking Berthelot, de la Fosse aux Ours (446 places), parking provisoire sur le site de l'ancien hôpital Saint Joseph (200 places), parking de Surville (2 000 places), parc relais à la hauteur du stade de Gerland (250 places), projet de parking Tony Garnier (800 places).

Il convient d'ajouter à ces éléments, les nombreuses stations de vélos qui maillent l'arrondissement et les 15 800 places de stationnement de surface.

Afin de compléter, ce réseau  de transport, déjà très dense, plusieurs projets sont en cours, le prolongement de la ligne B de métro jusqu'à Oullins, commune du sud de l'agglomération lyonnaise. La mise en circulation pourrait être effective en 2012 ou 2013.

La création d'une halte ferroviaire à Jean Macé, fin 2009, permettant à des trains régionaux de s'arrêter place Jean Macé et profitant ainsi aux commerces de la zone de chalandise.

Patrice Iochem, chargé de mission

Publié le 13 avril 2007 à 22:18:07 dans Actualité | Commentaires (0) |

Un peu d'histoire ...

  

Au fil des trente dernières années les commerçants des principales rues commerçantes, du 7e arrondissement de Lyon, se sont progressivement regroupés dans différentes associations de commerçants.

Les premières associations à voir le jour furent celles du cours Gambetta, de la rue de Marseille, puis à la fin des années 80, ce fut le tour des rues Chevreul et de la Madeleine, de la place Jules Guesde et de l'avenue Berthelot.

Paradoxalement, l'avenue Jean Jaurès, qui est l'une des principales artères commerçantes de l'arrondissement, ne développa son association qu'au début des années 90. Il est à noter qu'une précédente association avait existé, quelques temps, au début des années 80, mais les travaux de la ligne B du métro ont mis fin à cette dynamique.

A partir de 1993, toutes ces associations se sont mis à travailler de concert pour les festivités du 8 décembre et pour la mise en lumière des différentes artères commerciales.

Ce qui est amusant, c'est que ce regroupement s'est déroulée sous l'impulsion de la MJC LB7 qui pilotait, en lien avec la mairie du 7e arrondissement et la ville de Lyon les festivités du 8 décembre.

A force de travailler ensemble, en 1996, sous impulsion de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Lyon, les présidents des différentes artères se sont réunis au sein d'une Fédération de Commerçants appelée « 7 au Cœur de Lyon ».

Georges Sorel a été le premier à présider cette structure.

La dynamique était engagée,  en 1998 la Fédération a piloté sur l'ensemble de la ville de Lyon une animation dans le cadre de la Coupe du Monde, plus de 2 500 commerçants de l'ensemble la ville ont participé aux différentes actions proposées.

De 1999 à 2003, La Fédération s'est engagée, avec le soutien de  l'Etat, de la ville de Lyon,  des chambres consulaires, dans une opération urbaine sur crédits du Fonds d'Intervention pour les Services l'Artisanat et le Commerce (FISAC), l'objectif était de professionnaliser le commerce de l'arrondissement au travers du développement d'outils de communication et de structuration : charte graphique, carte de fidélité, lettre d'information, site Internet, recrutement d'un animateur, études ...

Cette opération achevée, en 2004, les dirigeants de la Fédération on fait  une évaluation de la situation. Conclusion, la Fédération travaille uniquement avec les artères structurées, donc les plus dynamiques, la moitié des commerçants, situés sur les autres artères de l'arrondissement, ne bénéficient donc pas de la dynamique globale.

Pendant plus de deux ans, sous l'égide de Jean-Yves LOMBARDI, Président de la Fédération, un travail a été conduit pour trouver une formule qui puisse concerner tous les commerçants de l'arrondissement.

C'est ainsi que fut créée, en juillet 2006, l'Association de Développement du Commerce  de Lyon 7e arrondissement, et son concept de Gestion Concertée du Commerce dont l'objectif est de développer l'attractivité du commerce de tout l'arrondissement.

Patrice Iochem, Chargé de mission

Publié le 12 avril 2007 à 20:39:10 dans Actualité | Commentaires (0) |

Les rencontres des associations de commerçants

La Chambre de Commerce et d'Industrie de Lyon a mis en place, en 2006, les rencontres des associations de commerçants. Ces rencontres sont l'occasion de contribuer à la professionnalisation des associations de commerçants, au travers des différentes thématiques développées et des échanges fructueux avec les associations des autres territoires.

Parmi les sujets à l'ordre du jour de la dernière réunion, qui s'est déroulée le 6 mars dernier : la communication, les expériences de Neuville sur Saône et de Roanne.

Il est intéressant de mettre en avant l'expérience de la ville de Roanne qui compte 38 000 habitants et 800 cellules commerciales.

L'association des commerçants « Les Vitrines de Roanne », forte de plus de 200 adhérents, bénéficie d'un budget de 300 000 euros, dont 69% est financé par le secteur privé, ce qui lui permet de développer un plan ambitieux de dynamisation du commerce local avec des newsletters, un site Internet, une carte de fidélité, des chèques cadeaux, des animations ...

Parmi les futurs projets, la mise en place d'une boutique multi services et la transformation du poste d'animateur en manager de centre-ville.

Tous ces éléments sont très proches de ce qui existe dans certains centres commerciaux, ce qui signifie que la professionnalisation des associations de commerçants est bien en marche.

Patrice Iochem, Chargé de mission

Publié le 11 avril 2007 à 20:26:43 dans Actualité | Commentaires (0) |

La chronique de Georges Sorel

  

Magasins ouverts le dimanche ou pas...

Depuis des décennies l'affaire est pendante ... Quid de l'ouverture des commerces le dimanche ?

Les uns la souhaite, car ils trouvent légitime de gagner plus en travaillant plus. On ne peut pas leur donner tors car les motivations, dictées par l'ambition de chacun, ne peuvent être contestées.

D'autres, ne souhaitent pas cette ouverture des commerces le dimanche, arguant que le seul profit matériel ne constitue pas un mode d'existence et, ne veulent donc pas perdre leur vie à essayer de la gagner. Tout cela est bel et bon sauf que cela fait trente ans que cela dure.

Et pourquoi ?

Parce que l'on n'abroge pas un article du code du travail qui dit, en substance, que si la majorité des salariés d ‘une entreprise accepte de travailler le dimanche, tout le monde doit le faire.

Revenons à une stricte liberté de choix et le problème sera réglé, bien entendu, sans sanction ni pression sur ceux qui auront choisi la formule sans...

Par ailleurs la grande distribution, essentiellement concernée, devra appliquer, les mesures de compensation du temps de travail et de salaires majorés, prévues par la loi. Cela est du reste généralement fait.

Pour ma part, je ne suis pas favorable à l'ouverture du dimanche car je considère que cela dilue le chiffre d'affaires. D'autres grands confrères montrent que la clientèle du dimanche n'est pas la même que celle de la semaine... Après tout, et si c'était une question de taille ?

Gardons nous de tomber dans le travers de la généralisation. On a vu ce que cela avait donné pour les 35 heures. Idée généreuse et économiquement valable dans certaines grandes entreprises publiques ou privées, mais injouable dans d'autres cas.

Et si on remettait tout à plat et qu'on en parle pour en sortir et non plus pour en parler ?

Georges Sorel, Vice-Président
Association de Développement du Commerce de Lyon 7e arrondissement

Publié le 10 avril 2007 à 17:27:18 dans Actualité | Commentaires (0) |

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