Association de Développement du Commerce de Lyon 7e - ADC7
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Depuis que la station service Shell, située à l'angle des rues de Marseille et de l'Université, a fermé ses portes en 2001, cet emplacement, comme vous pouvez en juger sur la photo ci-dessus, ressemble à friche urbaine.
D'ici la fin de l'année cette situation prendra fin avec l'arrivée d'un supermarché Lidl de 815 m² en rez-de-chaussée de l'immeuble situé 50 rue de Marseille.
Ce projet, outre la requalification de cette friche urbaine, jouera, pour la partie sud de la rue de Marseille, un rôle de locomotive commerciale augmentant ainsi les flux de piétons du secteur. La situation devrait avoir des effets bénéfiques pour les commerces situés à proximité.
L'offre de produits proposés, par le magasin Lidl, sera positionnée sur une gamme qui n'était pas présente sur cette partie du 7e arrondissement de Lyon. La complémentarité avec les commerces alimentaires existants devrait donc prévaloir.
Il est à noter que ce secteur bénéficie également de la récente ouverture, fin 2006, du cinéma le Comoedia et de la prochaine mise en service des berges du Rhône. On peut également mentionner l'ouverture par Lyon Parc Auto du parking de la « Fosse aux Ours » fin 2006, et la requalification des Places Jutard et Raspail.
Patrice IOCHEM, Chargé de mission
Publié le 31 mars 2007 à 08:22:49 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Le Bail Commercial est un contrat de location entre un propriétaire de murs et un commerçant locataire, définissant les droits et obligations des parties. Il crée au bénéfice du preneur une propriété commerciale appelée droit au bail.
La cession de Droit au Bail représente la vente d'une propriété commerciale pour exercer ou non une activité différente.
La cession de Fonds est constituée par la reprise des éléments constitutifs du fonds dont généralement le droit au bail. Le fonds de commerce est composé du droit au bail, du volume des ventes, de la qualité de la clientèle, des agencements, des marques et contrats d'affiliation, d'enseigne, de franchise et de personnel... qui déterminent sa valeur.
La cession de société est la vente du capital d'une société incluant les droits et devoirs s'y rattachant, dont le droit au bail.
Le Compromis de Vente est l'engagement du preneur et du vendeur d'acheter et de vendre. Il définit les modalités de la cession.
Les Emplacements n°1, 1 Bis, et 2 relèvent de l'appréciation relative d'un site commercial dictée par l'activité, la ville, l'artère commerciale, le trottoir, la portion de la rue susceptible d'évolution lente ou brutale.
La Location-Gérance est l' exploitation d'un fond de commerce par un tiers sans création de propriété commerciale. Le titulaire du droit au bail conserve les droits et obligations.
Le Mandat est le contrat obligatoire entre un mandant et un mandataire, défini par 5 points : la désignation de l'immeuble, la mission (vente, recherche, location...), sa durée, le prix de vente ou loyer..., les honoraires du mandataire.
Le Pas de Porte ou droit d'entrée est la somme versée au propriétaire à la signature d'un bail commercial d'un local libre.
La Promesse de Bail constitue un engagement d'un propriétaire de murs d'accorder un bail.
La Promesse de Vente (unilatérale) est l'engagement d'une seule des deux parties (preneur ou vendeur) d'acheter ou de vendre un commerce. Quand la promesse est "synallagmatique", elle constitue alors une obligation "réciproque", identique au "compromis".
La valeur locative est le prix d'un magasin ramené, pour une meilleure comparaison, au loyer pur et à sa superficie relativisée. Exemple : pour un loyer annuel de 20 000 € et un droit au bail de 100 000 €, la valeur locative annuelle est de 20 000 € + (100 000 € : 10) = 30 000 € divisés par la surface totale pondérée.
Laurent Jacquet, administrateur Association de Développement du Commerce Lyon 7e arrondissement
Publié le 29 mars 2007 à 18:01:51 dans Immobilier commercial | Commentaires (0) | Permaliens
Ce thème me semble central pour l'avenir du commerce, notamment, en milieu urbain.
En tant que professionnel du commerce depuis une douzaine d'années, ayant exercé, aussi bien, au sein de plusieurs associations de commerçants que d'une collectivité territoriale, je constate que depuis une dizaine d'années émergent des professionnels du commerce au sein des associations de commerçants, à l'instar de ce qui existe dans les centres commerciaux.
En fonction de leurs différentes missions, ils sont animateurs, développeurs, chargés de mission ou managers. En règle général ces personnes sont issues d'écoles de commerce ou de l'université (économie, urbanisme développement local...). Parmi les autres parcours on trouve d'anciens commerçants, des spécialistes de la communication... Pour ma part, je bénéficie d'une formation école de commerce complétée d'un 3e cycle universitaire en développement local.
Les opérations misent en place par l'Etat par le biais du Fond d'Intervention pour les Services l'Artisanat et le Commerce (FISAC), qui visent au développement et à la professionnalisation du tissu commercial et artisanal en milieu urbain et rural, ont contribué à ceci, notamment par le co-financement, pour chaque projet, d'un animateur en charge de la conduite du dispositif. Souvent l'opération achevée les différents partenaires décident de reconduire le poste.
Aujourd'hui les problématiques auxquelles sont confrontées les associations de commerçants relèvent d'une telle complexité qu'il semble important de s'adjoindre les services de techniciens appréhendant, aussi bien, le fonctionnement des collectivités publiques que celui du monde privé.
Pour illustrer mon propos, un seul exemple, l'actuelle réforme de l'urbanisme commerciale, à l'initiative du Ministère des Petites et Moyennes Entreprises, du Commerce, de l'Artisanat et des Professions Libérales.
Parmi les axes de réflexion de cette réforme, la mise en œuvre d'un Schéma de Développement Commercial (SDC) à l'échelle des Départements ou des Etablissements Publics de Coopération Intercommunale (communautés de communes, d'agglomérations ou urbaines).
Les associations de commerçants seraient associées à l'élaboration de ces schémas, ce qui nécessitera un important travail technique et des connaissances, notamment, en matière d'urbanisme commercial.
Les associations les plus structurées n'auront pas de mal à participer à ces travaux. Pour les autres ce sera plus compliqué.
Dans les prochains jours, nous aurons l'occasion d'aborder la question du financement de ces professionnels, et par ricochet celui des associations de commerçants.
Patrice IOCHEM, Chargé de missionPublié le 28 mars 2007 à 18:15:30 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Chacun sait que la modernisation des associations de commerçants passe par une professionnalisation des méthodes de gestion et de communication.
Le problème, c'est qu'un professionnel ça coûte cher. Or les associations de commerçants ne sont vraiment pas très riches. C'est pourquoi on en revient toujours au bénévolat.
Mais sauf à avoir beaucoup de chance il est rare que le bénévole soit spécialiste en gestion, management, communication et relations publiques...
Nous avons à Lyon un certain nombre de professionnels au service des associations dont les salaires sont en partie subventionnés par la ville.
Il me semble qu'il serait possible de mutualiser ces "hommes ressource".
Il suffirait pour cela d'engager des stagiaires qu'ils formeraient et qui pourraient devenir de futurs développeurs oeuvrant ensuite sur d'autres territoires.
Publié le 27 mars 2007 à 18:58:15 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Deux points d'attraits se distinguent : les cafés hôtels restaurants avec 360 points de vente et l'hygiène et la beauté avec 79 coiffeurs, 26 pharmacies, 15 pressings, 9 opticiens.
Les cycles-auto et les services sont très légèrement plus représentés que la moyenne. L'équipement de la maison se positionne dans la moyenne. Les commerces alimentaires spécialisés sont très légèrement sous représentés.
Le principal point faible est constitué par l'équipement de la personne, peu représenté sur l'arrondissement avec 83 points de vente.
La gamme de prix transcrit le niveau qualitatif de l'offre commerciale de l'arrondissement. On s'aperçoit que dans le 7e arrondissement de Lyon, les commerces sont exclusivement positionnés sur le segment moyen et bas de gamme.
Dans le commerce, les enseignes nationales (ou internationales) jouent un rôle majeur :
Pour la communication, qui génère notoriété et attractivité, on est facilement prêt à se déplacer pour acheter dans un magasin à enseigne, alors que les commerces indépendants bénéficient plus de l'attractivité collective d'un pôle commercial.
Pour la qualité de leur offre, grâce à un merchandising généralement poussé, qui attire.
Dans le 7e arrondissement, les enseignes nationales contrôlent 10% des points de vente, ce qui correspond à une proportion assez faible, le taux est souvent proche de 20%.
Il est à noter que les activités de service représentent un tiers des enseignes représentées.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Publié le 26 mars 2007 à 21:53:11 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
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